La phrase du moment

Article 26.2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

L'éducation est un droit fondamental ; Préservons le!

Parents, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : FCPE.LeroyCassagne@gmail.com
Nous représentons l'ensemble des parents d'élèves au conseil d'école, vos remarques et suggestions sont précieuses.

jeudi 1 juillet 2010

Suppression confirmée de 16 000 postes dans l'Education nationale en 2010

Services publics

Suppression confirmée de 16.000 postes dans l'Education nationale en 2010

L'Expansion.com - 30/09/2009 15:42:00

L'Education nationale, qui reste le premier budget de l'Etat et emploie près de la moitié de ses agents, paiera le plus lourd tribut aux suppressions d'emplois en 2010, avec 16.000 postes en moins.

Comme l'avait dévoilé fin juin Xavier Darcos, le prédécesseur de l'actuel ministre de l'Education Luc Chatel, le nombre des départs en retraite non remplacés prévu dans le projet de budget 2010 est de 16.000, après 13.500 en 2009, 11.200 en 2008 et 8.700 en 2007. Au total, l'Education nationale emploie près d'un million d'agents publics et le budget de l'enseignement scolaire, le plus important de l'Etat, sera de 60,848 milliards d'euros en 2010 (+1,56%).

La philosophie générale est de "conduire le maximum d'élèves aux niveaux de compétence attendus", le budget fixant d'ici 2011 une cible de 66% d'une classe d'âge ayant le baccalauréat (taux atteint pour la première fois cette année, avec 66,4%). Autres objectifs: "accroître la réussite des élèves issus des catégories sociales les moins favorisées" et des enfants handicapés, et "employer le plus efficacement possible" les enseignants.

Lorsque le nombre total de suppressions avait été dévoilé fin juin, le ministère avait indiqué qu'étaient essentiellement concernés des postes de fonctionnaires stagiaires, effet direct et déjà connu de la réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées.

Celle-ci prévoit un recrutement au niveau "master 2" (bac +5) et une formation incombant aux universités et non plus aux IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres)). Pour la première année d'application, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d'enseignant ne seront donc plus affectés en IUFM mais directement en classe, ce qui permettra d'économiser les postes de stagiaires cités.

Ces suppressions de postes génèrent 500 millions d'euros d'économies

"La poursuite de suppressions qui viennent s'ajouter à d'autres déjà intervenues va dégrader les conditions de travail et réduire les possibilités du service public de faire face aux besoins et de lutter contre l'échec et les inégalités", a réagi à l'AFP le patron de la FSU, Gérard Aschieri. Il fustige "des mesures très marquées par l'idéologie, et paradoxales: hier, Nicolas Sarkozy faisait un discours sur la jeunesse, mais ces suppressions, ce sont des postes en moins pour les jeunes".

"Si l'on compare ce que rapportent les suppressions de postes, environ 500 millions d'euros par an, et les mesures fiscales qui réduisent les recettes de l'Etat, par exemple 2,5 à 3 milliards pour la baisse de la TVA dans la restauration, c'est sans commune mesure", a-t-il fait valoir, déplorant qu'il n'y ait "jamais de débat sur l'efficacité comparée de ces choix".

En cette rentrée, syndicats d'enseignants et organisations du monde éducatif ont jugé que les suppressions de postes et moyens en cours dans l'Education avaient des effets négatifs: classes surchargées, manque de remplaçants, baisse de la scolarisation des moins de trois ans en maternelle, déficit de personnels accompagnant les enfants handicapés, problèmes d'affectations en lycées professionnels, insuffisance du recrutement de professeurs de sport handicapant la pratique de certaines disciplines dont la natation, etc. Ils ont aussi estimé qu'à partir de 2010 et surtout 2011, le boom démographique ayant débuté en 2000 se ferait sentir au collège et que les suppressions de postes en cours ne préparaient pas l'avenir.

lundi 28 juin 2010




Note à l’attention des parents d’élèves,

suite à la réunion du mercredi 23 juin 2010 entre les fédérations de parents d’élèves FCPE et PEEP du groupe scolaire Leroy/Cassagne et Mme Constant, adjointe au maire de Melun.

Suite aux différents courriers envoyés par la FCPE à la mairie à propos du pont de l’ascension et à la pétition conjointe FCPE-PEEP contre le changement de règles quant au paiement des services périscolaires, les représentants des parents d’élèves des deux fédérations FCPE et PEEP du groupe scolaire Leroy/Cassagne ont été reçus mercredi 23 juin 2010 par Madame Constant, adjointe au maire de Melun, chargée de l’éducation, de la vie scolaire et universitaire.

Nous tenons à remercier la municipalité pour sa réaction rapide qui témoigne une indéniable volonté de dialogue. L’échange a été courtois et nous avons obtenu quelques avancées non négligeables sous réserve que celles-ci soient confirmées par les services municipaux.

En effet, cette note fait état du compris auquel nous sommes arrivés en réunion, lequel doit encore être validé par les services de la mairie de Melun.

Les services périscolaires

La mairie constate que sur les 200 à 300 repas servis tous les jours (l’information est à préciser) 40 repas en moyenne sont jetés parce que des enfants régulièrement inscrits à la cantine ne sont pas présents. Ces repas reviennent environ à 3,5 euros/repas pour les familles et coûtent environ 9 euros/repas à la mairie.


Par ailleurs une quinzaine d'enfants a été refusée cette année pour l'inscription au restaurant scolaire (malgré le surbooking d'environ 10% par rapport à la capacité des restaurants). A contrario, certains enfants qui étaient inscrits sont très peu venus au cours de l'année. Le nombre de places disponibles à Melun aux restaurants scolaires semble ne plus satisfaire la demande croissante des familles depuis 2009.

C’est cette situation, nous dit Mme Constant, qui a poussé la mairie à durcir les règles de fonctionnement des services périscolaires qui dépendent directement de sa compétence (cantines, garderies et études dirigées).

Après que nous, représentants des parents d’élèves, ayons énoncé nos arguments nous sommes ensemble arrivés au compromis suivant :

1- Les parents ont maintenant la possibilité d’inscrire leurs enfants pour un, deux, trois ou quatre jours par semaine. Attention l’inscription reste annuelle !

Pour les parents qui choisissent de n’inscrire leurs enfants qu’un, deux ou trois jours par semaine (service à la carte), ils pourront définir les jours qui leur servent au mois le mois à condition qu’ils en aient averti les services compétents dans un délai qui reste à déterminer. Faute de quoi aucun changement ne sera possible.

Cette nouvelle possibilité introduit un peu de souplesse et nous espérons qu’elle aboutira.

2- De manière exceptionnelle les parents qui auront prévenu le service de l’éducation de l’absence de leur enfant à la cantine, à la garderie ou à l’étude au moins 24 heures à l’avance ne seront pas facturés. (Attention, Mme Constant a averti qu’il y aurait une limite à cette possibilité dont les termes doivent encore être fixés. Nous faisons la proposition suivante : aucune famille ne pourra bénéficier de cette disposition plus de trois fois par mois si l’enfant est inscrit tous les jours, deux fois s’il est inscrit trois jours par semaine et une fois dans les autres cas.)

3- Considérant que certains parents sont confrontés à des situations particulières qu’aucune de ces dispositions ne satisfait, Mme Constant nous a assuré de sa disponibilité à recevoir ces parents et à examiner avec eux les solutions éventuelles. Nous invitons donc les parents qui le jugeraient nécessaire à prendre contact avec Mme Constant en appelant le service de l’éducation de la mairie.

4- Mme Constant informera l’ensemble des parents dans un prochain courrier de ces nouvelles dispositions quant aux conditions d’accès aux services périscolaires. Ce courrier sera si c'est possible transmis aux parents d'élèves avant la fin de l'année scolaire, et de toutes façons, dès le jour de la rentrée.

5- Les représentants des parents d'élèves s'engagent, quant à eux, à faire valoir auprès des autres parents la nécessité de la planification pour permettre d'offrir le service de restauration scolaire au maximum de familles qui le souhaitent.

En outre, les fédérations de parents d’élèves ont fait valoir qu’à long terme et devant la croissance démographique de la population melunaise il faudrait augmenter la capacité d’accueil des services périscolaires.

Nous restons à la disposition des parents qui le souhaiteraient pour leur fournir des explications supplémentaires ou une assistance dans les démarches qu’ils auront à entreprendre.

Centres de Loisirs et Pont de l’ascension 2010/ demandes particulières de la FCPE

Centres de Loisirs

La gestion des centres de loisirs n’étant pas de la compétence des services municipaux de l’éducation mais de la Direction départementale de la jeunesse et du sport nous nous occuperons dans les meilleurs délais d’obtenir avec eux un rendez-vous. Nous poserons, là encore, la question du manque absolu de souplesse dans les inscriptions et du coût de ce service – dont nous avons par ailleurs souligné la qualité - pour des parents qui n’en ont pas nécessairement besoin tous les soirs de la semaine.

Pont de l’ascension

Nous savons dès aujourd’hui que le Conseil départemental de l’Education nationale (CDEN) s’est prononcé en faveur de la possibilité de report des cours prévus le vendredi 3 juin 2011 (vendredi de l’Ascension – année scolaire 2010-2011) au mercredi 3 novembre 2010. Si cette possibilité est adoptée le vendredi 3 juin 2011 sera vaqué et récupéré le mercredi 3 novembre 2010.

Nous avons, dés maintenant, posé à la mairie la question des parents en difficulté qui n’auraient pas la possibilité de faire garder leurs enfants.

Mme Constant nous a redit qu’il n’était pas envisageable que la mairie assure un service de garderie le vendredi 3 juin puisque cela reviendrait à demander à son personnel des heures de travail supplémentaires.

Nous avons demandé si les centres de loisirs ne pouvaient pas ouvrir exceptionnellement le vendredi 3 juin 2011 de manière à accueillir au moins les enfants qui y sont régulièrement inscrits. Notre question sera relayée par Mme Constant auprès des services compétents que nous contacterons par ailleurs.

Il est à noter les termes de la lettre que l’Inspecteur d’Académie a adressée aux IEN, directrices et directeurs d’école et chefs d’établissement : « Je vous remercie de veiller à prévoir une organisation rationnelle de ce report et du service des enseignants, en lien, pour l’organisation des activités périscolaires, avec les partenaires des collectivités territoriales. »

PS : Vous trouverez sur le site de la FCPE une copie de ce document ;

http://fcpeleroycassagne.blogspot.com/

jeudi 10 juin 2010

PETITION GROUPE SCOLAIRE LEROY-CASSAGNE




PETITION

à l’attention de la Mairie de Melun

"A compter de la rentrée prochaine (2010/2011), toute réservation sera facturée que l'enfant utilise ou pas les prestations (restauration scolaire, études surveillées, garderie). Le remboursement ne sera effectué qu'à compter de 2 jours d'absences sur présentation d'un certificat médical." (Lettre aux parents d'élèves, la mairie de Melun)

A partir de l'année prochaine, les parents d'élèves devront payer les services de cantine, de garderie et d'étude pour l'ensemble des jours où ils ont inscrit leurs enfants que ces derniers aient été présents ou pas.

La mairie de Melun, qui se félicite de ne pas avoir augmenté les impôts, pénalise les parents d'élèves qui ont des horaires de travail flexibles ou travaillent en intérim.

De nombreux parents auront des difficultés à assumer le surcoût de services qui leur sont à certains moments indispensables mais dont ils n'ont pas besoin de manière continue. C'est déjà le cas pour les centres de loisirs et nous le regrettons. Quant au nouveau service de cantine à la carte pour les enfants dont les parents ne travaillent pas, rien n’est encore précisé sur les conditions d’accès à ce service.

Ce système de forfait contraint certains parents à ne pas inscrire leurs enfants à la cantine, à la garderie, à l'étude ou au centre de loisirs pour des raisons pécuniaires. Ainsi, la ville de Melun qui crée des logements sans se poser la question de la capacité d’accueil de ses infrastructures scolaires (nombre de places dans les écoles, cantines, etc.) libèrera à moindre frais des places pour les nouveaux arrivants.

La mairie fait payer aux parents son manque de cohérence dans ses projets d’urbanisme et une politique fiscale injuste.

Le but est bien clair, toujours économiser sur les services dus aux contribuables au détriment des plus vulnérables d'entre nous.

NON AU SYSTEME DE FORFAIT A LA CANTINE, A LA GARDERIE ET A L'ETUDE ET POUR LA FIN D'UN TEL SYSTEME DANS LES CENTRES DE LOISIRS

La FCPE La PEEP

mercredi 19 mai 2010

Réponse de la FCPE à la réponse du maire

Melun, le lundi 10 mai 2010

Conseil local des écoles Leroy/Cassagne

77000 MELUN

Mairie de Melun

A l’attention de Mme Monique Constant

5ème Adjointe au Maire chargée de l'éducation de la vie scolaire et universitaire

Rue Paul Doumer

77011 MELUN CEDEX

Objet : Pont de l'Ascension et report de la journée du 14 Mai au mercredi 12 Mai 2010

Chère Madame,

Nous vous remercions pour votre réponse qui fait suite à la lettre que nous adressions le 12 avril 2010 à Monsieur le Maire de Melun s'agissant du Pont de l'Ascension.

Nous savons les conditions dans lesquelles la décision du report de la journée du 14 Mai au mercredi 12 Mai 2010 a été prise et nous les déplorons.

Les représentants des parents d’élèves siégeant au conseil d’école étant par définition en nombre inférieur aux autres membres de la communauté éducative, la décision reposait, en réalité, entièrement sur ces derniers.

A Armand Cassagne, où les enseignants et la direction ont voté pour le report, celui-ci a été entériné. A Gabriel Leroy, où ils ont voté contre, il a été repoussé !

Or, nous comprenons que des personnels de l’éducation aient pu voir dans ce report l’opportunité d’une fin de semaine prolongée et y être favorables. Et, nous remercions ceux qui, en votant contre ce report, ont privilégié, dans l’intérêt des enfants, la continuité du rythme scolaire et pris en compte les difficultés des parents d’élèves dont l’emploi du temps est indépendant des aléas du calendrier scolaire de leurs enfants.

Vous nous dites que le service minimum ne peut être mis en œuvre qu’en cas de grève des enseignants, qu’il coûte cher et qu’il est sous utilisé par les parents d’élèves.

Est-ce que cela signifie que la mairie n’accepte le principe d’un service « onéreux » et sous utilisé que lorsqu’il s’agit de garantir la continuité du service public en cas de grève du corps enseignant ? Mais qu’elle refuse ce service quand plusieurs familles, par notre intermédiaire, lui font savoir qu’elles sont ennuyées par la décision de modifier le calendrier scolaire ? Certes, dans le premier cas, une loi vous enjoint de mettre en œuvre ce service minimum. Ce qui, de notre point de vue, revient à ôter à la grève son efficacité en tant que « mécanisme de pression légale », ainsi que la définissait Jaurès. Dans le second cas, il s’agissait d’accéder à la demande de nombreuses familles qui n’ont pas à assumer, selon nous, des changements inopinés d’emploi du temps.

En conséquence, chère Madame, nous ne conviendrons pas avec vous « qu'il n'est pas judicieux de pallier la journée du 14 Mai par une organisation onéreuse eu égard au nombre de familles intéressées ».

Au contraire, nous pensons qu’il aurait été judicieux d’y pallier et que les 20 % de parents d’élèves qui font part de leur ennui et les 31 % qui se disent favorables à la mise en place d’un service d’accueil ce jour là auraient mérité davantage de considération de la part des services de la Mairie.

Afin d’éviter que de tels désagréments ne se reproduisent nous sommes d’avis qu’à l’avenir une telle décision soit prise dès le début de l’année scolaire et en concertation avec les parents d’élèves qui sont ici les premiers concernés.

Enfin, nous nous étonnons que vous n’ayez pas répondu à nos interrogations à propos des activités extrascolaires perdues du mercredi 12 mai et qui relèvent de la compétence des services municipaux.

Nous vous prions, chère Madame Constant, d’agréer nos salutations distinguées.

La FCPE

Conseil local des écoles Leroy/Cassagne

Copie de cette lettre est adressée à Mme Patricia Schinckus, chef du service des affaires scolaires, à Mme la conseillère municipale Marie-Rose Ravier et à Mesdames Jublot et Millet, respectivement directrices des écoles maternelle Gabriel Leroy et élémentaire Armand Cassagne.

dimanche 9 mai 2010

"C'est cela la démocratie", l'éditorial, mai 2010

Cher Monsieur le Maire,

Comment ne pas s’étonner de votre éditorial paru dans Melun magazine, numéro 58, des mois de mai et juin 2010 ?

Sa tonalité, d’abord, pour quelqu’un qui appartient à un parti politique qui vient de perdre les élections régionales !

Le registre, ensuite, pour le moins polémique ; des attaques gratuites jamais argumentées qui font qu’on se demande de quoi vous parlez ? Nous nous étonnons qu’un homme qui fustige l’opposition parce qu’elle ose critiquer son action donne des leçons de démocratie. « C’est cela la démocratie », écrivez-vous, « tout le reste n’est que basse politique ». Quelle étrange conception de la démocratie qui consiste à déconsidérer l’adversaire sans aucun argument qui permettrait justement que le débat démocratique ait lieu ?

Pour en venir à ce qui nous intéresse au premier chef, en tant qu’association de parents d’élèves : nous nous demandons de quels impôts vous parlez quand vous vous flattez de ne pas les avoir augmentés ? Car à partir de l’année scolaire prochaine, les familles qui ont inscrit leurs enfants à la cantine ou à un service périscolaire (centres de loisirs, études surveillées, garderies) devront s’acquitter du prix de ce service que leurs enfants en aient bénéficié ou pas (c’est malheureusement déjà le cas pour les centres de loisirs). Or vous n’ignorez pas, cher Monsieur le Maire, que la précarisation du salariat fait que de nombreux parents travaillent en intérim ou par intermittence. Ils ont besoin que leurs enfants soient inscrits à la cantine ou à certains de ces services périscolaires quand ils travaillent. Mais, en période de chômage, ils n’auront plus la possibilité d’économiser le prix de services qui ne leur sont plus nécessaires. Ici, les familles dont il s’agit, qui comptent parfois parmi les plus démunies, sont prises en otages. Augmenter les impôts directs sur la base d’une véritable redistribution de la richesse, ce qui permettrait la mise en œuvre de politiques municipales moins inégalitaires, serait une toute autre manière de concevoir la solidarité collective, nous vous l’accordons.

Pour en venir à vos citations de La Fontaine, nous vous faisons grâce de vos comparaisons : l’agilité de la grenouille nous semble préférable à la lourdeur du bœuf.

mercredi 5 mai 2010

Solutions locales pour un désordre global

Nous vous recommandons vivement ce film de Coline Serreau!
De quoi alimenter utilement le débat sur notre engagement pour des cantines scolaires biologiques!!

Réponse du Maire de Melun à notre lettre pour le vendredi 14 mai

Direction de l'Éducation ----------------------
N/Réf. :n° 158/2010- PS/MCO
Objet . Pont de l'ascension

Madame, Monsieur,

J'ai été destinataire de la lettre adressée à Monsieur le Maire s'agissant du Pont de l'Ascension et du report de la journée du 14 Mai au mercredi 12 Mai 2010 .

La commune a laissé le choix aux écoles et à leurs conseils pour se prononcer et prendre une décision finale

Seules les écoles maternelle Gabriel Leroy et élémentaire Gatelliet se sont prononcées contre la journée du 12 mai en lieu et place du 14 Mai.

A la date du 30 mars 2010, toutes les écoles étaient informées par la commune, conformément aux décisions de la majorité des conseils d'écoles, que les cours auraient lieu le 12 Mai en lieu et place du 14 Mai et qu'en l'occurrence ce mercredi toutes les prestations Direction de l'Education seraient proposées (restaurant scolaire, accueil pré et post scolaire, études surveillées...).

En ce qui concerne, le service minimum d'accueil, ce dernier n'est mis en place qu'à l'occasion d'un préavis de grève du corps enseignants.

J'ai constaté que les moyens mis à disposition sont dans ce cas disproportionnés par rapport au nombre d'enfants concernés (20 inscrits pour 10 présents).

Vous conviendrez qu'il n'est pas judicieux de pallier la journée du 14 Mai par une organisation onéreuse eu égard au nombre de familles intéressées .

Enfin, à la date du vendredi 14 Mai, une grande partie du personnel de l'Education a posé une demande de congés.

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations


Le Maire,
Pour le Maire,
L'Adjoint Délégué,
Monique CONSTANT.

mardi 13 avril 2010

Suppression des activités scolaires le vendredi 14 mai et report au mercredi 12 mai

MERCI à tous les parents qui ont bien voulu répondre à notre questionnaire!

Consciente des difficultés pour de nombreux parents et des mécontentements pour les activités extra-scolaires perdues que ce changement d'emploi du temps aurait occasionnés, la FCPE avait interpellé la mairie sur ce qu'elle comptait mettre en oeuvre si un tel changement intervenait lors des conseils de nos deux écoles. N'ayant obtenu aucune réponse satisfaisante, la FCPE votait contre la proposition que les écoles vaquent le 14 mai et que les activités scolaires soient reportées au mercredi 12 mai.

Il ressort du dépouillement de l'ensemble des 215 réponses qui nous sont parvenues au questionnaire que nous vous avons distribué que 51% des parents ne font pas le pont de l'ascension, 20% déclarent avoir besoin d'un mode de garde ce jour là et 31% se disent favorables à une action collective auprès des services municipaux visant à la mise en place d'un service d'accueil des enfants dont les parents travaillent ce jour là et n'ont pas de mode de garde.

En conséquence, la FCPE travaille actuellement à la rédaction d'une lettre à l'attention du maire de Melun afin de lui demander instamment d'organiser l'accueil des enfants dont les parents travaillent. (Certaines mairies ont d'ailleurs refusé la mise en place du pont arguant des difficultés d'organisation.) Nous lui posons également la question des activités des enfants le mercredi.

Vous trouverez dans les plus brefs délais une copie de notre lettre dans nos tableaux d'affichage. Nous espérons une réponse rapide des services de la mairie.
Nous vous tiendrons au courant de la progression de nos démarches.

Pour la semaine de 4 jours et demi

Rythmes scolaires : un premier verrou a sauté - 2 avril 2010 :

Un « encouragement » à un retour à la semaine de 4 jours et demi avec le mercredi matin : la FCPE, la JPA, le Réseau français des villes éducatrices et le SI.EN-UNSA Education veulent considérer la publication de la circulaire de rentrée du 18 mars dernier comme une ouverture.

Il faut en finir avec les violences politiques à l’Ecole !

(...) que ceux qui suppriment des postes et sacrifient la formation des enseignants cessent de se poser en redresseurs de torts !

Communiqué de presse FCPE 25 mars 2010

Il faut en finir avec les violences politiques à l’Ecole !

Alors que le ministère de l’Education nationale affirme vouloir lutter contre la violence des élèves et l’absentéisme, la FCPE juge complètement déplacées les récentes annonces présidentielles.

La FCPE dénonce la violence que constitue la menace de l’éloignement de certains élèves proposé par le président de la République, qui souhaite que « les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité dans un établissement scolaire [soient] placés dans des établissements spécialisés et [fassent] l'objet d'un accompagnement scolaire spécifique ». Ce n’est pas en les excluant aujourd’hui qu’on intégrera ces jeunes dans la société de demain.

La FCPE s’oppose aussi à la violence que constitue pour les familles la suppression des allocations familiales agitée comme un chiffon rouge de façon récurrente. Les allocations familiales ne sont pas de l’argent de poche pour les élèves assidus.

Il faut ramener les responsabilités la où elles sont : que le gouvernement regarde ce qu’il est en train de faire, que ceux qui suppriment des postes et sacrifient la formation des enseignants cessent de se poser en redresseurs de torts !


Si la FCPE ne remet pas en cause sa participation aux Etats généraux de la sécurité scolaire, elle considère cependant que les annonces simplistes doivent cesser pour s’attaquer enfin aux réels problèmes de fond.


lundi 22 mars 2010

Mobilisation du mardi 23 mars

Mobilisation du mardi 23 mars 2010 :

La FCPE invite les parents d’élèves qui le peuvent à se mobiliser le mardi 23 mars, sous ses propres mots d’ordre (pour une véritable « réforme » de la formation des enseignants, pour refuser de nouvelles suppressions de postes et exiger le remplacement des enseignants absents).
Elle invite à profiter des manifestations et rassemblements pour faire signer l’Appel national pour l’Ecole publique (http://www.appelpourlecolepublique.fr/) et la pétition « 100 000 voix pour la formation des enseignants » (http://www.100000voixpourlaformation.org/).

http://www.fcpe.asso.fr/