La phrase du moment

Article 26.2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

L'éducation est un droit fondamental ; Préservons le!

Parents, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : FCPE.LeroyCassagne@gmail.com
Nous représentons l'ensemble des parents d'élèves au conseil d'école, vos remarques et suggestions sont précieuses.
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samedi 2 février 2013

Pesticides: les Français en ont plein le sang

Les Français ont plus de pesticides agricoles dans le sang que les Américains et les Allemands. C'est ce qui ressort d'une étude inédite de l'Institut national de veille sanitaire (INVS).

Les Français devancent les Allemands et les Américains au concours de celui qui a le plus de pesticides dans le sang. Les concentrations biologiques de plusieurs substances chimiques ont été mesurées, entre 2006 et 2007, par l'Institut national de veille sanitaire, sur un échantillon représentatif de la population (...)

Lire la suite sur :
http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/pesticides-les-francais-en-ont-plein-le-sang_972072.html

samedi 2 juillet 2011

Bactérie E Coli

La bactérie E Coli bien connue des élevages intensifs

par Marie-Monique Robin, réalisatrice des films "Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien"

Mardi 28 juin 2011

Je m'étais abstenue d'intervenir dans l'affaire de la bactérie E Coli, attendant de connaître les résultats de l'enquête, mais devant la mauvaise foi des commentaires que je lis sur ce Blog, j'ai décidé de sortir de mon silence (prudent). Comme le rappelle cet article du New York Times, qui est, comme chacun sait, un journal activiste radical (!!), la bactérie E Coli est surtout connue pour proliférer dans les élevages intensifson use et abuse d'antibiotiques.

http://www.nytimes.com/2011/06/12/opinion/12kristof.html?_r=2&hp

Dans cet article récent, Nicholas Kristof rappelle que chaque année 325 000 personnes sont hospitalisées aux Etats Unis, en raison d'une maladie liée à l'alimentation et que 5000 en meurent. "La nourriture tue une personne toutes les deux heures", note l'éditorialiste qui souligne le rôle joué par les bactéries, comme E Coli, qui habitent les intestins des animaux et que l'usage délirant d'antibiotiques dans les élevages intensifs a rendu résistantes aux antibiotiques.

Jugez en vous mêmes: d'après un rapport récent de la Food and Drug Administration, 80% des antibiotiques utilisés aux Etats Unis sont administrés bien souvent à titre préventif, aux pauvres poules et cochons , maltraités dans les "élevages hors sols", tandis que le seul Etat de Nord Caroline utilise à lui tout seul autant d'antibiotiques pour ses animaux martyrs que les Etats Unis pour sa population!

Le journaliste explique aussi que l'un des pathogènes les plus virulents générés dans les "usines à viande" est le MRSA (en français le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), qui prolifère dans les élevages de porcs intensifs.

Il tue plus d'Américains que le sida!

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8307

D'après une étude publiée dans Applied and Environmental Microbiology, 70% des porcs industriels en sont affectés.

http://aem.asm.org/cgi/content/abstract/77/2/696

D'après une autre étude, 45% des ouvriers agricoles qui travaillent dans les usines à porc sont porteurs du SARM.

http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0004258

Nombreux sont aux Etats Unis, les hommes, femmes et enfants qui meurent, après avoir mangé un hamburger contaminé par les bactéries tueuses des élevages intensifs. L'une des histoires qui avait attiré l'attention sur ce drame terrible concernait le petit Kevin Kowalcyl, décédé à trois ans, les "intestins rongés par la gangrène", après un barbecue estival fatal.

Et comme le note l'éditorialiste du New York Times :

"les végétariens ne sont pas à l'abri. La bactérie E Coli provient des animaux, mais elle peut se répandre dans l'eau utilisée pour arroser les légumes en les contaminant."

Ce qui est sûr en tout cas c'est que l' E coli qui a tué des Allemands s'est apparemment retrouvée sur des pousses de soja cultivé sur une ferme bio, mais que son origine remonte à des animaux. Quels animaux? Quels furent les mécanismes de transfert qui ont permis à la bactérie de passer des animaux aux pousses de soja? La retrouve-t-on dans les nappes phréatiques proches de la ferme incriminée?

Il est curieux que personne ne se soit intéressé à ces questions...

http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

mercredi 12 janvier 2011

Un procès «électrochoc» contre les pesticides

Un arboriculteur traite ses pommiers en fleurs le 9 avril 2008 à Lamanon, dans les Bouches-du-Rhône. AFP PHOTO / BORIS HORVAT

Créé le 11.01.11 à 17h31 -- Mis à jour le 11.01.11 à 17h46
JUSTICE - C'est la première fois que des agriculteurs sont attaqués en justice pour des pulvérisations illégales...
Habiter près d’un verger peut être tout sauf bucolique. «On en avait marre de voir les façades de nos maisons aspergées de pesticides, de se faire arroser en se promenant dans les chemins.» Ce «ras-le-bol» a poussé Fabrice Micouraud, habitant de la commune d’Allassac , à une vingtaine de kilomètres au Nord de Brive-la-Gaillarde, à constituer une association de riverains des pommiers, Allassac-ONGF (Oeuvrons pour la nature et les générations futures). Elle attaque en justice trois agriculteurs voisins pour avoir épandu des pesticides dans des conditions de vent dans lesquelles la loi leur interdit de le faire. Le mouvement Générations futures sera aux côtés des plaignants le 13 janvier, au tribunal deBrive, pour le premier procès en France attaquant l’utilisation des pesticides.

Faire bouger les pouvoirs publics

Vice-président de l’association, Fabrice Micouraud milite depuis une dizaine d’années pour faire bouger les pouvoirs publics, sans succès: «Ils n’ont pas répondu à nos demandes. Ils mettent dans la même balance l’économie d’une poignée de personnes et la santé de toute une population», explique-t-il à 20minutes.fr. Car à Allassac, de nombreuses personnes sont victimes de pathologies qui peuvent être liées aux pesticides: «Beaucoup de gens dans notre association sont malades, regrette Fabrice Micouraud. Aujourd’hui, plus personne ne peut nier l’impact des pesticides sur la santé».

Faute de volonté politique et sous «une loi de l’omerta» persistante dans le monde agricole au sujet des pesticides, la seule manière de créer un «électrochoc» était de porter plainte contre les agriculteurs. Ce procès, l’association Allassac-ONGF ne le fait pas «contre des personnes mais contre des pratiques»: «Il a été établi que des pulvérisations avaient été faites avec un vent de plus de 75km/h», explique Fabrice Micouraud, or la loi interdit les pulvérisations de pesticides lorsque la force du vent est supérieure à trois sur l’échelle de Beaufort (plus de 20km/h).

Une démarche qui fait boule de neige

Pour Fabrice Micouraud, «peu importe qu’il y ait une condamnation», ce sont les procédures à venir qui seront les plus importantes: «Notre démarche fait boule de neige. Nous recevons de plus en plus de témoignages sur ce type d’infractions et il y aura des plaintes pour mise en danger des riverains, des ouvriers agricoles et surtout des consommateurs».

Mais ce ne sont pas les agriculteurs que l’association veut mettre au pied du mur: «La plupart d’entre eux sont conscients du problème et certains aimeraient sortir de ce système mais ils ne peuvent pas en l’absence de volonté des instances dirigeantes.» Comprendre les coopératives agricoles et les exigences de rentabilité des filières: «Le problème est arrivé avec la Golden, qui est très fragile et nécessite beaucoup de traitements, mais a un rendement plus élevé que les 150 espèces de pommes qui existent dans la région», révèle Fabrice Micouraud.

Audrey Chauvet

lundi 20 décembre 2010

Du bio à la cantine : les parents invités à s'impliquer dans la campagne

PARIS (AFP) - 15.12.2010 12:37

WWF, qui avait lancé en 2009 un appel pour le développement du bio dans les cantines, poursuit sur sa lancée en invitant le grand public à mener l'enquête sur la place des aliments biologiques dans toutes les cantines scolaires et à faire pression sur les décideurs.
voir_le_zoom : Sensibilisation au bio dans la cantine d'un lycée de Saint-Lô, en octobre 2007Sensibilisation au bio dans la cantine d'un lycée de Saint-Lô, en octobre 2007
voir_le_zoom : Repas bio dans une cantine de Montélimar, en 2007Repas bio dans une cantine de Montélimar, en 2007

WWF, qui avait lancé en 2009 un appel pour le développement du bio dans les cantines, poursuit sur sa lancée en invitant le grand public à mener l'enquête sur la place des aliments biologiques dans toutes les cantines scolaires et à faire pression sur les décideurs.

Alors que la France s'est engagée, dans le cadre du Grenelle de l'environnement, à introduire 20% de bio dans les cantines des écoles d'ici à 2012, on en est aujourd'hui "à moins de 2%", a rappelé devant la presse Serge Orru, directeur général de WWF-France. Les surfaces cultivées en produits biologiques sont aujourd'hui de 2,4% du total des surfaces agricoles.

Symboliquement, la conférence de presse se tenait dans une école du 2ème arrondissement de Paris, dont le maire (Verts), Jacques Boutault, a été le premier à Paris en 2001 à commencer à introduire le bio dans les cantines. Aujourd'hui, la part du bio dans les cantines de l'arrondissement est de 40 à 60%, avec une journée de repas végétarien.

Paris, qui s'est fixé selon M. Boutault un objectif de 30% d'ici 2014, en est aujourd'hui à 8 à 10%.

La campagne WWF prévoit plusieurs actions citoyennes d'ici juin 2011. La première consistera en une enquête menée par les parents (infos sur www.ouiaubiodansmacantine.fr) qui devrait permettre de dessiner une carte de France du bio dans les cantines. Les parents devraient ultérieurement envoyer un courrier aux élus locaux, pour "faire pression sur les décideurs", selon Serge Orru.

L'agrobiologiste Claude Aubert a rappelé l'étude que vient de publier l'association Générations futures, selon laquelle un enfant de 10 ans absorbe à travers ses repas pas moins de 81 substances chimiques, dont des substances possiblement cancérigènes et des perturbateurs endocriniens.

Il a souligné que le bio à l'école était "un moteur pour le développement généralisé du bio".

Quant au prix des aliments bio supérieurs à ceux des aliments ordinaires, nombre d'intervenants, agriculteurs ou militants écologistes, ont souligné que l'on n'incluait pas dans le prix des légumes ordinaires des coûts indirects tels que pollution de l'eau, désertification rurale ou coût pour la santé.

La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a affirmé son soutien à cette campagne dans un message lu à la presse tandis que la député EE-Les Verts Anny Poursinoff regrettait que l'aide à l'agriculture bio, considérée comme une niche fiscale, ait été réduite dans le projet de budget 2011.

© 2010 AFP

mercredi 1 décembre 2010

Une association alerte sur les substances chimiques contenues dans les repas des enfants

LEMONDE.FR avec AFP | 01.12.10 | 17h28 • Mis à jour le 01.12.10 | 17h42


Plus de quatre-vingts substances chimiques, dont certaines susceptibles d'être cancérigènes, sont ingérées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers ses repas composés suivant les recommandations du ministère de la santé, selon une étude du mouvement Générations futures – qui milite notamment pour une agriculture sans pesticides et sans OGM – et du réseau Health and Environnement Alliance, en partenariat avec WWF-France et le Réseau environnement santé. (Lire l'article du Monde, en édition abonnés, "Des résidus chimiques dans l'assiette des enfants").

Les associations, qui lancent une campagne de sensibilisation intitulée "Cancer et environnement", ont acheté dans des supermarchés de l'Oise et de Paris entre juillet et septembre les denrées alimentaires généralement consommées en quatre repas et un encas en une journée par un enfant d'une dizaine d'années. Ces repas-types, incluant les recommandations officielles – telles que cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau par jour – ainsi que des friandises, ont été examinés par plusieurs laboratoires indépendants en France et en Belgique pour y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants.

Le bilan de l'assiette, selon cette étude publiée mercredi, est accablant : cent vingt-huit résidus, quatre-vingt-une substances chimiques, dont quarante-deux sont classées cancérigènes possibles ou probables et cinq substances classées cancérigènes certaines ainsi que trente-sept substances susceptibles d'agir comme perturbateurs endocriniens (PE). "Même si, dans la quasi-totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien dans notre enquête que la réalité de l'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou PE est préoccupante", note l'association.

LE SAUMON, LE PLUS RICHE EN PESTICIDES

Pour le petit-déjeuner, le beurre et le thé au lait contiennent à eux seuls plus d'une dizaine de résidus cancérigènes possibles et trois avérés comme des cancérigènes certains ainsi que près d'une vingtaine de résidus susceptibles de perturber le système hormonal.

La pomme, importée du Brésil, prévue comme encas, présente des traces de six substances chimiques, dont un fongicide pourtant interdit en France. Même chose pour les haricots verts du Kenya, inclus dans le déjeuner, sur lesquels l'étude a détecté des traces d'un insecticide puissant également interdit dans l'Union européenne.

Le steak haché, le thon en boîte, et même la baguette de pain et le chewing-gum, étaient truffés de pesticides et autres substances chimiques. Dans l'eau du robinet les analyses ont révélé la présence de nitrates et chloroforme. Mais c'est le steak de saumon prévu pour le dîner qui s'est révélé le plus "riche" avec trente-quatre résidus chimiques détectés. Même l'examen de l'assiette en plastique utilisée pour réchauffer le repas au micro-onde n'en était pas exempte.

"COCKTAILS CONTAMINANTS"

Le risque final pour le consommateur de ce "cocktails de contaminants" "est probablement sous-estimé", selon l'étude. Le problème serait-il résolu par un lavage voire un épluchage systématique des fruits et légumes avant consommation ? "Certaines études montrent que ces précautions ne sont pas suffisantes voire qu'elles sont inutiles", a souligné Générations futures. De même, "l'impact de ces résidus dans les aliments conjugué aux autres substances chimiques auxquelles nous sommes exposés tous les jours, par l'air, les cosmétiques, les biocides, n'est pas évalué non plus".

Le but de l'étude "est de faire prendre conscience aux citoyens et aux responsables publics de la part importante que représentent les facteurs de risque environnementaux parmi les causes de cancers et ainsi de les inciter à agir et prendre les mesures qui s'imposent". Le groupement d'associations milite donc pour "l'application du principe de précaution dans l'objectif de diminuer au maximum l'exposition environnementale, et notamment alimentaire, de la population à des substances soupçonnées d'être cancérigènes ou PE" en interdisant notamment "l'usage de pesticides au champ" et l'utilisation de certains additifs.

Pour en savoir plus :

- Lire le détail de l'étude sur le site www.menustoxiques.fr. L'étude est également disponible en PDF

- Le site de Générations futures (ex-Mouvement pour le droit et le respect des générations futures) : www.mdrgf.org

- Le site de la campagne Cancer et environnement : www.environnement-et-cancer.com



© Le Monde.fr

mercredi 5 mai 2010

Solutions locales pour un désordre global

Nous vous recommandons vivement ce film de Coline Serreau!
De quoi alimenter utilement le débat sur notre engagement pour des cantines scolaires biologiques!!

lundi 25 janvier 2010

Oui au Bio dans ma cantine


Etant donnés les très fortes présomptions qui pèsent sur les OGM et les pesticides quant à leur nocivité pour notre santé, nous nous sommes engagés dans une campagne en faveur d'une alimentation entièrement biologique à la cantine.
Nous relayons ici la campagne du WWF FRANCE et nous vous invitons à visiter leur site.

"Le bio c’est bon pour la santé car riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d’OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l’organisme !

Le bio, c’est bon pour l’environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S’il est local et de saison, c’est moins d’énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !

Enfin, le bio, c’est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d’emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l’utilisation des pesticides.

Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » !"