La phrase du moment

Article 26.2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

L'éducation est un droit fondamental ; Préservons le!

Parents, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : FCPE.LeroyCassagne@gmail.com
Nous représentons l'ensemble des parents d'élèves au conseil d'école, vos remarques et suggestions sont précieuses.
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jeudi 11 avril 2019

dimanche 2 décembre 2012

Philippe Meirieu, vendredi 18 janvier à 16h30 à l'Astro Café à Melun

Rencontre avec Philippe Meirieu,vendredi 18 janvier à 16h30  à l'Astro Café  / Médiathèque de l'Astrolabe à MELUN 


Éducation nationale, Éducation populaire.....l’Éducation est en crise.

Face à cette crise, nous devons nous interroger sur les fondements de l’éducation, tant scolaire que familiale et sociale car il nous faut aller plus loin que la simple réparation  d'institutions abimées, le maintien sous perfusion d'un  secteur éducatif trop longtemps délaissé.

Il convient de donner des perspectives nouvelles à l'éducation, résolument tournées vers la préparation d’un futur plus sobre et solidaire, vers un monde capable de remplacer le pillage des ressources finies de la planète par le partage des ressources infinies des humains.

Pour cela, il est nécessaire de repenser les politiques éducatives en  réfléchissant notamment  sur l’environnement – au sens le plus large – dans lequel vivent nos enfants : environnement matériel, humain, urbain, médiatique.

Il faut donc travailler ensemble – professeurs et membres des institutions scolaires avec les parents et les mouvements d’éducation populaire - .afin de substituer une véritable cohérence éducative émancipatrice à la co-errance engendrée par les politiques libérales.

Il faut aussi identifier les leviers de changement nécessaires à mettre en œuvre tout de suite pour lutter contre toutes les formes de fatalisme et de désespérance...”

Philippe Meirieu
Professeur en sciences de l’éducation à l’université Lumière-Lyon 2
Vice président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie
http://www.meirieu.com <http://www.meirieu.com/>
http://www.scoop.it/t/philippe-meirieu

Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ? Quels enfants laisserons-nous à la planète ?

mardi 14 février 2012

Mercredi, l’école sort son carton rouge !

Enseignants, parents, élus ont rendez-vous mercredi 15 février à 13h30, à Melun devant la Préfecture pour un rassemblement et une manifestation animée. Sortons nos cartons rouges et nos sifflets pour dire stop aux suppressions de postes !

Continuons d’afficher notre opposition aux suppressions de postes dans le département, à l’occasion du CDEN* en venant défiler dans les rues de Melun, avec cartons rouges et sifflets à la main.

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Postes supprimés : RASED, MAZEP, SESSAD,... Stop !

Retrouvons-nous à partir de 13h30 devant la Préfecture de Melun. Parlez-en autour de vous et faites venir un maximum de personnes : collègues, parents d’élèves, élus,... Et apportez vos sifflets pour faire un maximum de bruit.

http://77.snuipp.fr/spip.php?article1793

http://www.fcpe77.asso.fr/site/

dimanche 5 février 2012

Lettre ouverte des inspecteurs au ministre de l'éducation nationale

Les Lilas, le 03/02/2012

SNPI/FSU
La syndicat national des personnels d'inspection


Monsieur le ministre,

Vous avez déclaré sur Europe1 que l'inspection était « une espèce de simulacre d'entretien »1. Un simulacre, nous disent les dictionnaires, est une action feinte où l'on fait semblant, une action qui n'a que l'apparence de ce qu'elle prétend être.
Depuis cette interview, des inspecteurs nous font savoir chaque jour combien ils ont été indignés de vos propos. En méprisant ainsi l'action des fonctionnaires à qui l’État confie de veiller au bon fonctionnement du service public d'éducation, vous faites preuve d'une attitude qu'aucun de vos prédécesseurs n'avait encore osée.
À entendre vos propos, peut-on encore croire à votre attachement au principe fondamental de l'inspection qui voulait que l'on veillât à ce que les fonctionnaires des services publics aient une action guidée par l’intérêt général ? C'est pourtant ce que font chaque jour les inspecteurs du service public d'éducation en aidant les enseignants à mieux faire leur métier et les élèves à mieux réussir leur scolarité.
Comment pouvez-vous considérer que cette mission soit « une espèce de simulacre » ?

Vous répétez que l'inspection n'a lieu que tous les sept ans. Vous le savez, cette généralisation ne recouvre pas la réalité de l'ensemble du système scolaire, mais si vous estimez que cette fréquence doit être augmentée, il vous appartient de créer les postes qui seraient nécessaires pour y parvenir.

Nous pensons essentiel de réformer l'inspection pour qu'elle obéisse à des règles déontologiques plus précises, qu'elle prenne davantage en compte le travail des équipes etpuisse mieux s'inscrire dans le parcours de formation continue de l'enseignant. Pour autant, nous ne pouvons admettre qu'elle devienne un simple acte de contrôle administratif. Nous pensons indispensable à la qualité du système éducatif qu'elle reste centrée sur l'analyse des pratiques didactiques et pédagogiques et l'accompagnement des enseignants à les améliorer.

Votre politique a fortement réduit la formation initiale des enseignants. Elle a quasiment supprimé leur formation continue. Désormais, elle va transformer leur évaluation en un acte administratif qui n'aura plus la capacité d'accompagner l'évolution positive de leurs pratiques.

Quand une politique gouvernementale réduit ainsi la formation des enseignants et qu'elle veut restreindre l'action des cadres de son service public d'éducation à un contrôle administratif, peut-elle encore prétendre faire de l'école une de ses priorités ?

Monsieur le ministre, autant que nous le pourrons, nous continuerons à concevoir notre fonction comme guidée sur les valeurs républicaines qui la fondent, dont celle qui considère que la mission de l'enseignant nécessite, afin d'offrir à tous les élèves la réussite scolaire que la nation leur doit, l'amélioration permanente de leurs pratiques professionnelles.

C'est pourquoi nous vous adressons une protestation solennelle : en tenant des propos méprisants à l’égard des fonctionnaires qui cherchent chaque jour à améliorer le service public d'éducation, vous outrepassez les droits que vous donne votre fonction. Vous êtes un ministre de la République. Vos propos doivent donc respecter ceux qui accomplissent des missions qui leur ont été confiées par l’État et ne peuvent discréditer leur volonté à les exercer pour l'utilité commune, la nécessité publique et l’intérêt général.

Veuillez croire, Monsieur le ministre, à notre dévouement au service public d'éducation.

Pour le Bureau du SNPI-FSU,

Michel GONNET – Secrétaire général

1« …Dans l’éducation nationale….le système (d’évaluation) n’est pas bon. Pourquoi ? Parce qu’il est injuste et complètement archaïque. Tous les sept ans, vous avez un inspecteur qui arrive dans une classe pour une espèce de simulacre d’entretien. Il faut le dire : tout cela est très artificiel. »
Luc CHATEL dans L'interview d'Europe 1 Soir du 15/12/2011

Source : http://www.snpi-fsu.org/spip.php?article182

samedi 28 janvier 2012

MOBILISATION pour l'École mardi 31 janvier 2012

Mardi 31 janvier s'annonce comme une journée nationale de grève et de manifestations importante dans l'éducation. 3 rassemblements sont prévus dans notre département de 12 à 13h. A Melun, c'est devant la cité administrative à 12H. Puis une manifestation à Paris à 14h, métro Luxembourg.

RDV 14H00 PLACE EDMOND ROSTAND
Parcours : LUXEMBOURG-BASTILLE

La FCPE nationale et la FCPE77 soutiennent le mouvement des enseignants et appellent les parents d'élèves qui le peuvent à manifester à leur côté ce jour là.

http://77.snuipp.fr/spip.php?article1769

http://www.snes.edu/Evaluation-metiers-greve-le-31.html

http://www.fcpe77.asso.fr/site/

jeudi 12 janvier 2012

18 janvier RASSEMBLEMENT MELUN

DÉFENDONS NOTRE ÉCOLE!!

A l’initiative du SNUipp, les syndicats enseignants, fédérations de parents et associations complémentaires de l’éducation nationale ont été invités à une rencontre pour définir les modalités d’action pour réclamer des conditions d’enseignement décentes dans le département. Nous y avons décidé d’appeler à un rassemblement départemental

Mercredi 18 janvier,

à partir de 12h00,

devant l’Inspection Académique,

20, quai Hippolyte Rossignol,

à Melun.

Les organisations signataires, auxquelles d’autres peuvent encore se joindre, alertent sur la situation du département. Ensemble, elles demandent que l’école publique de notre département retrouve enfin les moyens de faire réussir tous nos élèves et donc l’annulation des suppressions de postes prévues et les créations indispensables à son bon fonctionnement.

Vous trouverez l’appel complet en cliquant sur l’image ci-dessous. Nous vous invitons à le diffuser largement et à construire avec nous une mobilisation à la hauteur de l’enjeu.

Plus d'info : http://77.snuipp.fr/spip.php?article1758

mercredi 30 novembre 2011

DÉFENDONS NOTRE ÉCOLE !! RASSEMBLEMENT À MELUN

Le SNUipp77 s'adresse aux enseignants des circonscriptions de Dammarie,
Le Mée, Melun Nord-et-Est, Melun-Sud :

Rassemblons-nous Mardi 6 décembre à Melun , devant l'Inspection de
Melun Nord-et-Est,
école Jules Ferry, Rue Gabriel Houdard !

A la rentrée prochaine, le gouvernement veut supprimer 5700 postes
dans les écoles maternelles et élémentaires.
Auxquels s'ajouteraient 100 postes surnuméraires en Seine et Marne que
Madame l'Inspectrice d'Académie a décidé de récupérer.

Refusons ces choix et exigeons d'autres moyens pour l'éducation !

Nous vous invitons à venir nombreux le mardi 6 décembre à partir de
17 heures 30 à Melun,
école Jules Ferry, devant les locaux de l'inspection de l'éducation
nationale de Melun Nord-et-Est.

Nous ne pouvons pas laisser la situation de l'École en Seine-et-Marne
continuer de se dégrader sans réagir !

Parents d'élèves, enseignants, élus, acteurs de l'éducation, de
Seine et Marne et des circonscriptions de
Dammarie-lès-Lys, Le Mée-sur-Seine, Melun Nord-et-Est, Melun Sud,
nous exigeons pour nos écoles :

* L'ouverture de classes supplémentaires pour alléger les effectifs
* La création de postes RASED supplémentaires pour aider les élèves
en difficulté.
* La création d'un poste d'auxiliaire de vie scolaire pour chaque
enfant handicapé scolarisé.
* La création de postes de remplaçants.

Pour le SNUipp77 des circonscriptions du Mée, de Dammarie-lès-Lys,de
Melun Nord-et-Est et Melun Sud,

Monique Ancelin, Catherine Babin,
Patricia Plard,Vincent Xhéneumont

vendredi 10 septembre 2010

Appel pour l'école publique

Madame, Monsieur,

Grâce à votre engagement, l'Appel national pour l'Ecole publique réunit aujourd’hui plus de 242 000 signatures. C’est la plus importante action de promotion et de défense de l’Ecole Publique depuis près de 20 ans. De plus, le choix de la tourner vers nos concitoyens commence à porter ses fruits comme en attestent les dernières enquêtes d’opinion.

Les organisations signataires ont décidé de poursuivre cette campagne et d’ouvrir une nouvelle phase de signatures pour cette rentrée, du 9 septembre au 9 décembre. Durant cette période, et notamment lors du débat parlementaire sur le budget 2011, nous interpellerons, au nom des pétitionnaires, les élus (parlementaires, président des exécutifs locaux), le président de la République, le Premier ministre, le Ministre de l’Education Nationale, ainsi que les responsables des partis politiques.

L’Ecole Publique qui souffre déjà depuis de nombreuses années, va en effet être à nouveau frappée par 16 000 suppressions supplémentaires dans le budget 2011. Nous devons marquer notre opposition à cette destruction programmée de notre Service public, laïque et gratuit d’Education. Nous souhaitons donc, avec votre aide, rassembler plusieurs dizaines de milliers de signatures pour dépasser le cap significatif de 300 000 citoyens-militants de l’Ecole Publique.

Vous pouvez pour cela :

- envoyer ou renvoyer le lien de la pétition à des proches, des amis ou des collègues en les invitant à le diffuser à leur tour : http://www.appelpourlecolepublique.fr

- d’inviter de nouvelles personnes à signer en utilisant ce lien : http://www.appelpourlecolepublique.fr/transf.php

« L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. »
Ces premières phrases de l’ « Appel » ont une résonnance particulière au moment où la crise frappe une grande partie de nos concitoyens. Elles prennent aussi un relief particulier avec les récentes orientations du sommet de l’Etat qui divisent, fragmentent, et finalement dressent, les uns contre les autres, ceux qui vivent dans notre pays. La défense et la promotion de notre modèle d’Ecole publique laïque et gratuite devient donc aussi un impératif démocratique.

Très cordialement,

Pour l’ensemble des organisations nationales signataires :
DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, LMDE, APAJH, UNSA-EDUCATION, FERC CGT , SNETAA EIL, FGR-FP, CGT EDUC ACTION, FAEN, ADLPF (ASSOCIATION DES LIBRES PENSEURS DE FRANCE), A ET I, SNPDEN, SNIES, UNSA, SNPTES, SUP'RECHERCHE, CNAFAL, ANATEEP, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, L'APPEL DES APPELS, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR, FNER, RNCE (RESEAU NATIONAL DES COMMUNAUTES EDUCATIVES), CDPEPP (DEFENSE DE L’ECOLE PUBLIQUE DE PROXIMITE), UDAS (UNION DES ALTERNATIVES SYNDICALES), CONVERGENCE REPUBLICAINE, UNSA MAIF, SGL ( SYNDICAT GENERAL DES LYCEENS), FLE ( FRONT DE LUTTE POUR L'EDUCATION), SNEA

jeudi 1 juillet 2010

Suppression confirmée de 16 000 postes dans l'Education nationale en 2010

Services publics

Suppression confirmée de 16.000 postes dans l'Education nationale en 2010

L'Expansion.com - 30/09/2009 15:42:00

L'Education nationale, qui reste le premier budget de l'Etat et emploie près de la moitié de ses agents, paiera le plus lourd tribut aux suppressions d'emplois en 2010, avec 16.000 postes en moins.

Comme l'avait dévoilé fin juin Xavier Darcos, le prédécesseur de l'actuel ministre de l'Education Luc Chatel, le nombre des départs en retraite non remplacés prévu dans le projet de budget 2010 est de 16.000, après 13.500 en 2009, 11.200 en 2008 et 8.700 en 2007. Au total, l'Education nationale emploie près d'un million d'agents publics et le budget de l'enseignement scolaire, le plus important de l'Etat, sera de 60,848 milliards d'euros en 2010 (+1,56%).

La philosophie générale est de "conduire le maximum d'élèves aux niveaux de compétence attendus", le budget fixant d'ici 2011 une cible de 66% d'une classe d'âge ayant le baccalauréat (taux atteint pour la première fois cette année, avec 66,4%). Autres objectifs: "accroître la réussite des élèves issus des catégories sociales les moins favorisées" et des enfants handicapés, et "employer le plus efficacement possible" les enseignants.

Lorsque le nombre total de suppressions avait été dévoilé fin juin, le ministère avait indiqué qu'étaient essentiellement concernés des postes de fonctionnaires stagiaires, effet direct et déjà connu de la réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées.

Celle-ci prévoit un recrutement au niveau "master 2" (bac +5) et une formation incombant aux universités et non plus aux IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres)). Pour la première année d'application, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d'enseignant ne seront donc plus affectés en IUFM mais directement en classe, ce qui permettra d'économiser les postes de stagiaires cités.

Ces suppressions de postes génèrent 500 millions d'euros d'économies

"La poursuite de suppressions qui viennent s'ajouter à d'autres déjà intervenues va dégrader les conditions de travail et réduire les possibilités du service public de faire face aux besoins et de lutter contre l'échec et les inégalités", a réagi à l'AFP le patron de la FSU, Gérard Aschieri. Il fustige "des mesures très marquées par l'idéologie, et paradoxales: hier, Nicolas Sarkozy faisait un discours sur la jeunesse, mais ces suppressions, ce sont des postes en moins pour les jeunes".

"Si l'on compare ce que rapportent les suppressions de postes, environ 500 millions d'euros par an, et les mesures fiscales qui réduisent les recettes de l'Etat, par exemple 2,5 à 3 milliards pour la baisse de la TVA dans la restauration, c'est sans commune mesure", a-t-il fait valoir, déplorant qu'il n'y ait "jamais de débat sur l'efficacité comparée de ces choix".

En cette rentrée, syndicats d'enseignants et organisations du monde éducatif ont jugé que les suppressions de postes et moyens en cours dans l'Education avaient des effets négatifs: classes surchargées, manque de remplaçants, baisse de la scolarisation des moins de trois ans en maternelle, déficit de personnels accompagnant les enfants handicapés, problèmes d'affectations en lycées professionnels, insuffisance du recrutement de professeurs de sport handicapant la pratique de certaines disciplines dont la natation, etc. Ils ont aussi estimé qu'à partir de 2010 et surtout 2011, le boom démographique ayant débuté en 2000 se ferait sentir au collège et que les suppressions de postes en cours ne préparaient pas l'avenir.

mardi 13 avril 2010

Il faut en finir avec les violences politiques à l’Ecole !

(...) que ceux qui suppriment des postes et sacrifient la formation des enseignants cessent de se poser en redresseurs de torts !

Communiqué de presse FCPE 25 mars 2010

Il faut en finir avec les violences politiques à l’Ecole !

Alors que le ministère de l’Education nationale affirme vouloir lutter contre la violence des élèves et l’absentéisme, la FCPE juge complètement déplacées les récentes annonces présidentielles.

La FCPE dénonce la violence que constitue la menace de l’éloignement de certains élèves proposé par le président de la République, qui souhaite que « les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité dans un établissement scolaire [soient] placés dans des établissements spécialisés et [fassent] l'objet d'un accompagnement scolaire spécifique ». Ce n’est pas en les excluant aujourd’hui qu’on intégrera ces jeunes dans la société de demain.

La FCPE s’oppose aussi à la violence que constitue pour les familles la suppression des allocations familiales agitée comme un chiffon rouge de façon récurrente. Les allocations familiales ne sont pas de l’argent de poche pour les élèves assidus.

Il faut ramener les responsabilités la où elles sont : que le gouvernement regarde ce qu’il est en train de faire, que ceux qui suppriment des postes et sacrifient la formation des enseignants cessent de se poser en redresseurs de torts !


Si la FCPE ne remet pas en cause sa participation aux Etats généraux de la sécurité scolaire, elle considère cependant que les annonces simplistes doivent cesser pour s’attaquer enfin aux réels problèmes de fond.


lundi 22 mars 2010

Mobilisation du mardi 23 mars

Mobilisation du mardi 23 mars 2010 :

La FCPE invite les parents d’élèves qui le peuvent à se mobiliser le mardi 23 mars, sous ses propres mots d’ordre (pour une véritable « réforme » de la formation des enseignants, pour refuser de nouvelles suppressions de postes et exiger le remplacement des enseignants absents).
Elle invite à profiter des manifestations et rassemblements pour faire signer l’Appel national pour l’Ecole publique (http://www.appelpourlecolepublique.fr/) et la pétition « 100 000 voix pour la formation des enseignants » (http://www.100000voixpourlaformation.org/).

http://www.fcpe.asso.fr/

samedi 30 janvier 2010

POUR L'ECOLE PUBLIQUE

Appel national pour l'Ecole publique

Appel national pour l'Ecole publique
Plus de 20 organisations dont la FCPE lancent aujourd’hui une pétition pour exiger que les financements publics soient attribués en priorité à l’Ecole publique.

Lisez et signez la pétition en cliquant sur le logo.

Le chameau brave le froid, les profs aussi

Retrouver l'intégralité de cet article sur :
Liberation

Même frigorifiés, les profs défilent. Ils étaient ainsi environ 10 000 ce samedi à battre le pavé parisien sur un parcours venté, à l'appel de la FSU, la puissante fédération de l'Education, rejointe par la CGT Educ'Action et plus bizarrement par le Snalc, un syndicat aux positions conservatrices hostile au collège unique. Mais aujourd'hui tous combattent la réforme du lycée. La FSU et la CGT dénoncent aussi "la casse de l'Education" avec les suppressions de postes en cascade.

Véritable héros du défilé, un chameau aux couleurs du Snuipp-FSU - principal syndicat du primaire - avance nonchalamment derrière le carré de tête. "Il symbolise le régime sec auquel est soumise l'Education nationale", résume son secrétaire général Gilles Moindrot. Indifférent au crépitement des appareils photos, l'animal porte des pancartes des deux côtés de sa bosse: "la réussite de nos élèves ne doit pas rester un mirage" et "les ministres passent, les enseignants bossent".

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