La phrase du moment

Article 26.2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

L'éducation est un droit fondamental ; Préservons le!

Parents, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : FCPE.LeroyCassagne@gmail.com
Nous représentons l'ensemble des parents d'élèves au conseil d'école, vos remarques et suggestions sont précieuses.

mercredi 12 janvier 2011

Un procès «électrochoc» contre les pesticides

Un arboriculteur traite ses pommiers en fleurs le 9 avril 2008 à Lamanon, dans les Bouches-du-Rhône. AFP PHOTO / BORIS HORVAT

Créé le 11.01.11 à 17h31 -- Mis à jour le 11.01.11 à 17h46
JUSTICE - C'est la première fois que des agriculteurs sont attaqués en justice pour des pulvérisations illégales...
Habiter près d’un verger peut être tout sauf bucolique. «On en avait marre de voir les façades de nos maisons aspergées de pesticides, de se faire arroser en se promenant dans les chemins.» Ce «ras-le-bol» a poussé Fabrice Micouraud, habitant de la commune d’Allassac , à une vingtaine de kilomètres au Nord de Brive-la-Gaillarde, à constituer une association de riverains des pommiers, Allassac-ONGF (Oeuvrons pour la nature et les générations futures). Elle attaque en justice trois agriculteurs voisins pour avoir épandu des pesticides dans des conditions de vent dans lesquelles la loi leur interdit de le faire. Le mouvement Générations futures sera aux côtés des plaignants le 13 janvier, au tribunal deBrive, pour le premier procès en France attaquant l’utilisation des pesticides.

Faire bouger les pouvoirs publics

Vice-président de l’association, Fabrice Micouraud milite depuis une dizaine d’années pour faire bouger les pouvoirs publics, sans succès: «Ils n’ont pas répondu à nos demandes. Ils mettent dans la même balance l’économie d’une poignée de personnes et la santé de toute une population», explique-t-il à 20minutes.fr. Car à Allassac, de nombreuses personnes sont victimes de pathologies qui peuvent être liées aux pesticides: «Beaucoup de gens dans notre association sont malades, regrette Fabrice Micouraud. Aujourd’hui, plus personne ne peut nier l’impact des pesticides sur la santé».

Faute de volonté politique et sous «une loi de l’omerta» persistante dans le monde agricole au sujet des pesticides, la seule manière de créer un «électrochoc» était de porter plainte contre les agriculteurs. Ce procès, l’association Allassac-ONGF ne le fait pas «contre des personnes mais contre des pratiques»: «Il a été établi que des pulvérisations avaient été faites avec un vent de plus de 75km/h», explique Fabrice Micouraud, or la loi interdit les pulvérisations de pesticides lorsque la force du vent est supérieure à trois sur l’échelle de Beaufort (plus de 20km/h).

Une démarche qui fait boule de neige

Pour Fabrice Micouraud, «peu importe qu’il y ait une condamnation», ce sont les procédures à venir qui seront les plus importantes: «Notre démarche fait boule de neige. Nous recevons de plus en plus de témoignages sur ce type d’infractions et il y aura des plaintes pour mise en danger des riverains, des ouvriers agricoles et surtout des consommateurs».

Mais ce ne sont pas les agriculteurs que l’association veut mettre au pied du mur: «La plupart d’entre eux sont conscients du problème et certains aimeraient sortir de ce système mais ils ne peuvent pas en l’absence de volonté des instances dirigeantes.» Comprendre les coopératives agricoles et les exigences de rentabilité des filières: «Le problème est arrivé avec la Golden, qui est très fragile et nécessite beaucoup de traitements, mais a un rendement plus élevé que les 150 espèces de pommes qui existent dans la région», révèle Fabrice Micouraud.

Audrey Chauvet

lundi 3 janvier 2011

Les jeunes sont mal partis, par Louis Chauvel

Les jeunes sont mal partis, par Louis Chauvel

LEMONDE | 03.01.11 | 14h18 • Mis à jour le 03.01.11 | 18h09

Dans les sociétés vieillissantes, la surdité aux problèmes sociaux des générations à venir peut devenir un vrai souci. Mais c'est là un symptôme plus que la cause profonde du mal, qui n'a rien de nouveau. Ce qui est inédit, en revanche, relève de la profondeur du déni d'un phénomène qui s'amplifie. Mon expérience, douze ans après la première édition du Destin des générations, me permet d'en établir le constat : depuis 1998, nous n'avons rien fait, alors que nous savions. Chaque fois, les périodes de rémission ont donné l'illusion du rétablissement, mais, en réalité, la situation s'est dégradée.

Quels sont les symptômes de ce mal-être collectif ? Les plus visibles relèvent des difficultés de la jeunesse. Nous le savons, trente-cinq ans après l'extension du chômage de masse, la jeunesse a servi de variable d'ajustement. Chômage record, baisse des salaires et des niveaux de vie, précarisation, développement de poches de travail quasi gratuit (stages, piges, free-lance, exonération de charges, etc.), nouvelle pauvreté de la jeunesse, état de santé problématique et faible recours aux soins, absence d'horizon lisible.

En une décennie, nous n'avons pas progressé - c'est une litote. Nous observons un triple déclassement. Scolaire d'abord, la jeunesse étant maintenant de classe moyenne du point de vue des diplômes, mais en deçà de la classe ouvrière du point de vue des revenus. Au-delà de la valeur des diplômes, le déclassement est aussi intergénérationnel, avec une multiplication attendue des trajectoires sociales descendantes par rapport aux parents.

Il est aussi systémique, puisque, avec la chute des nouvelles générations, ce sont leurs droits sociaux futurs qui sont remis en cause : leur développement humain aujourd'hui, leur capacité à élever leurs enfants demain, et leurs retraites après-demain. Il s'agit donc de la régression du système social dans son entier, et pas simplement celui d'individus. Par-dessus tout, une frustration générale envahit les esprits devant l'accumulation des promesses non tenues : celle du retour au plein-emploi grâce au départ à la retraite des premiers-nés du baby-boom (rapport Teulade de 1999), de meilleurs emplois par la croissance scolaire, dans un contexte où le travail seul ne permet plus de se loger. Il s'ensuit une colère, voire une haine, qui se détecte clairement dans la jeunesse de 2010 et que le mouvement sur les retraites a paradoxalement canalisée.

Il reste que la symptomatologie n'est pas un diagnostic. Celui-ci relève du refus collectif de regarder lucidement notre long terme, et du caractère profondément conservateur, rentier, de la société française dans son entier. Le comportement patrimonial des possédants français accumulant de l'assurance-vie et des logements vides, tout comme leurs grands-parents serraient leurs lingots, relève de la même frilosité.

A droite comme à gauche, l'enjeu est de servir les droits acquis plutôt que de développer ceux de demain. Depuis plus de dix ans, la première information sur les sites Internet des grandes centrales syndicales relève de la retraite, et celui des banques vante les placements à bons taux et sans risques auprès de leurs clients. Notre économie est un capitalisme d'héritiers de énième génération où les nouvelles fortunes peinent à faire leur place, et notre Etat-providence nourrit les jeunes pauvres au travers des retraites de leurs ascendants.

La réforme des retraites aurait pu être un moment propice à l'analyse des années 2030, mais la confrontation, nécessaire, ne fut que celle des postures convenues de notre régime : la droite gouvernementale protège les retraités d'aujourd'hui, son coeur électoral, et sacrifie ceux de demain ; les syndicats et la gauche exigent quant à eux de reporter la charge sur les jeunes actifs, ces grands absents des débats politiques.

Dans son texte sur "la révolution de l'âge" (Le Monde du 14 avril 2010), Martine Aubry ne mentionne les jeunes qu'au détour de deux phrases : pour être soutenus par les anciens, et pour avoir confiance en le système. Jusqu'où ? Faut-il s'étonner dès lors que notre Assemblée nationale, la plus vieillie au monde, fondée sur la quasi-absence des moins de 50 ans, professionnalisée autour de députés mâles sexagénaires réélus depuis plus de vingt ans, cumulant souvent un mandat et de généreuses retraites, réforme les pensions en conservant ses propres droits acquis et fait porter l'ajustement sur les députés de demain, absents des débats.

Il s'agit de comprendre que ce jeu est "idéal-typique" de notre pays, où les derniers retraités aisés du début du baby-boom décident de l'appauvrissement des générations nées trop tard, victimes muettes d'enjeux où leur absence est sciemment organisée. C'est là une racine de notre mal : le diagnostic de 2010 montre que les "nouvelles générations" nées après 1955, celles entrées dans le monde du travail après 1975 dans le contexte du plein chômage, ont été affectées de façon durable, voire définitive. Derrière ces premières cohortes de vétérans de la guerre économique, les suivantes ont accumulé des handicaps croissants qui forment des cicatrices durables sur le corps social.

Alors que faire ? Pour partie, le traitement est bien connu. L'enseignement est un enjeu vital. L'état de pauvreté de l'université "low cost" à la française effraie les collègues étrangers : nous signons là le choix du déclassement scientifique de notre pays. Mais cela ne suffira pas : à quoi bon former parfaitement des jeunes qui ne trouveront pas d'emploi ?

L'invention du travail quasi gratuit (les stages), massivement subventionné par les parents aisés, n'a pas suffi, et, après trente années d'incurie, il faut aussi réintégrer les anciens jeunes de 1985 qui avaient raté leur entrée dans la vie. Cette politique de retour au plein-emploi est la première priorité de la politique de génération dont nous avons besoin. Il faudra passer par le double tranchant de la fluidification du droit du travail et de l'obligation d'embauche faite aux employeurs. La crise du logement exige aussi un plan de long terme de constructions collectives et de qualité pour densifier le tissu urbain des espaces moyens entre centre et périphérie.

Rien ne se fera sans investissements massifs. Notre défi de la décennie 2010 est que nous abordons mal cette période, en concentrant les trois grands handicaps caractéristiques des blocages des périodes prérévolutionnaires, selon le sociologue Randall Collins : dette massive de consommation empêchant l'élaboration de politiques publiques ambitieuses d'investissement ; frustrations liées à l'accumulation de promesses intenables ; gouvernance du pays déstabilisée par des majorités de plus en plus difficiles à réunir, dans un contexte où plus aucune autorité n'est acceptée.

Ces investissements massifs nécessitent d'en dégager des moyens. On ne peut honorer sans retour les promesses d'une retraite précoce, longue et aisée comme celle des jeunes seniors des classes moyennes d'aujourd'hui, et ces besoins d'investissements d'avenir. Le projet d'abandon de l'impôt sur la fortune (ISF) et son remplacement par une taxation des revenus du patrimoine va dans le mauvais sens, dans une société française où le patrimoine immobilier dormant a vu tripler sa valeur en vingt ans.

Une meilleure taxation des résidences secondaires dans le tissu urbain est de nature à rapporter des ressources considérables tout en fluidifiant de nouveau le marché de l'immobilier : combien de seniors ont leur épargne dans des logements vides à l'année, dans des zones à forte densité, alors que les jeunes familles s'entassent dans quelques pièces ? En réalité, le seul ajustement substantiel susceptible de changer le rapport à la rente consisterait à introduire, dans la déclaration du revenu imposable, la valeur locative, qui est bien un revenu implicite, de l'ensemble des biens immobiliers détenus par les ménages (hors remboursements en cours), en particulier celle de la résidence principale. Cela suppose une réévaluation rapide des valeurs locatives cadastrales, dont on sait les dérives séculaires.

Les seniors de 2010, qui sont propriétaires sans remboursement d'emprunt dans plus de 70 % des cas, ont été les grands bénéficiaires - par les plus-values longues, et donc non imposables - de la crise du logement payée au prix fort par les jeunes actifs. Les seniors urbains des classes moyennes supérieures n'ont jamais vécu aussi à l'aise dans des logements sous-occupés, le couple type de 60 ans vivant à deux dans un cinq-pièces, alors que les jeunes familles sont tenues de s'entasser dans de petites surfaces. La fluidification du marché immobilier qui en résultera permettra ainsi d'ajuster les ressources aux besoins.

Cette mesure est capable de desserrer l'étau du logement et d'activer là une véritable politique de solidarité entre les générations. Mais il faut se rappeler que les périodes de conscience où la société française redécouvre sa jeunesse sont systématiquement suivies de phases d'amnésie où elle oublie jusqu'à l'existence de ses propres enfants. Le patient préfère alors se droguer au déficit, et, dans ces phases, l'investissement dans la jeunesse est un voeu pieux. Parions donc qu'aucun candidat n'aura le courage de s'atteler à une telle politique de générations.

Louis Chauvel, sociologue, professeur à Sciences Po (Le grand débat)

A propos de l'auteur

Né en 1967, appartenant à l'Observatoire français des conjonctures économiques,Louis Chauvel est spécialisé dans l'étude de la "fracture générationnelle" et des inégalités. Membre honoraire de l'Institut universitaire de France, on lui doit notamment "Le Destin des générations : structure sociale et cohortes en France du XXe siècle aux années 2010" (PUF, 2010).

lundi 20 décembre 2010

Du bio à la cantine : les parents invités à s'impliquer dans la campagne

PARIS (AFP) - 15.12.2010 12:37

WWF, qui avait lancé en 2009 un appel pour le développement du bio dans les cantines, poursuit sur sa lancée en invitant le grand public à mener l'enquête sur la place des aliments biologiques dans toutes les cantines scolaires et à faire pression sur les décideurs.
voir_le_zoom : Sensibilisation au bio dans la cantine d'un lycée de Saint-Lô, en octobre 2007Sensibilisation au bio dans la cantine d'un lycée de Saint-Lô, en octobre 2007
voir_le_zoom : Repas bio dans une cantine de Montélimar, en 2007Repas bio dans une cantine de Montélimar, en 2007

WWF, qui avait lancé en 2009 un appel pour le développement du bio dans les cantines, poursuit sur sa lancée en invitant le grand public à mener l'enquête sur la place des aliments biologiques dans toutes les cantines scolaires et à faire pression sur les décideurs.

Alors que la France s'est engagée, dans le cadre du Grenelle de l'environnement, à introduire 20% de bio dans les cantines des écoles d'ici à 2012, on en est aujourd'hui "à moins de 2%", a rappelé devant la presse Serge Orru, directeur général de WWF-France. Les surfaces cultivées en produits biologiques sont aujourd'hui de 2,4% du total des surfaces agricoles.

Symboliquement, la conférence de presse se tenait dans une école du 2ème arrondissement de Paris, dont le maire (Verts), Jacques Boutault, a été le premier à Paris en 2001 à commencer à introduire le bio dans les cantines. Aujourd'hui, la part du bio dans les cantines de l'arrondissement est de 40 à 60%, avec une journée de repas végétarien.

Paris, qui s'est fixé selon M. Boutault un objectif de 30% d'ici 2014, en est aujourd'hui à 8 à 10%.

La campagne WWF prévoit plusieurs actions citoyennes d'ici juin 2011. La première consistera en une enquête menée par les parents (infos sur www.ouiaubiodansmacantine.fr) qui devrait permettre de dessiner une carte de France du bio dans les cantines. Les parents devraient ultérieurement envoyer un courrier aux élus locaux, pour "faire pression sur les décideurs", selon Serge Orru.

L'agrobiologiste Claude Aubert a rappelé l'étude que vient de publier l'association Générations futures, selon laquelle un enfant de 10 ans absorbe à travers ses repas pas moins de 81 substances chimiques, dont des substances possiblement cancérigènes et des perturbateurs endocriniens.

Il a souligné que le bio à l'école était "un moteur pour le développement généralisé du bio".

Quant au prix des aliments bio supérieurs à ceux des aliments ordinaires, nombre d'intervenants, agriculteurs ou militants écologistes, ont souligné que l'on n'incluait pas dans le prix des légumes ordinaires des coûts indirects tels que pollution de l'eau, désertification rurale ou coût pour la santé.

La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a affirmé son soutien à cette campagne dans un message lu à la presse tandis que la député EE-Les Verts Anny Poursinoff regrettait que l'aide à l'agriculture bio, considérée comme une niche fiscale, ait été réduite dans le projet de budget 2011.

© 2010 AFP

A l'école comme à l'armée!

http://www.rue89.com/2010/12/15/des-militaires-pour-former-les-profs-stagiaires-180932

mardi 14 décembre 2010

Cantines scolaires, Délégation de service public, QUEL COÛT POUR LES ENFANTS ET LES PARENTS D'ÉLÈVES??

Le conseil municipal votera jeudi 16 décembre la décision de déléguer les services de la restauration scolaire à un prestataire de service dans le cadre de ce qu'on appelle une délégation de service public.
Nous étudions actuellement les documents qui seront présentés au conseil municipal. Nous pouvons d'ors et déjà relever plusieurs points qui peuvent poser problème :

1/ "Possibilité pour la ville de faire financer tous les travaux par le délégataire avec répercussion des investissements dans le prix du repas."

2/ "L'encaissement et le risque des impayés sont à la charge du délégataire"

Nous mettrons rapidement ces documents à votre disposition.

Si nous voulons peser sur les décisions qui sont prises en ce moment et faire en sorte qu'elles soient les meilleures possibles pour nos enfants et nos familles nous devons rester mobilisés et attentifs. Après, il sera trop tard.

Nous comptons sur votre soutien.

La FCPE Leroy Cassagne

dimanche 12 décembre 2010

COMPTE-RENDU REUNION BUS PEDESTRE

Voici le compte-rendu de la réunion d'information sur le pédibus qui s'est tenue le 25 novembre 2010 à l'école Armand Cassagne.


Participaient à la réunion d'information :

Mme Constant, adjoint au maire aux affaires scolaires

Mme SHINKUSS, directrice de l'éducation

Réunion animée par Mothay Fatya : présidente FCPE

la mairie Service développement durable : Virginie Ferrer Pélissier - Céline Genty - Djeffersson Maihle


Cette réunion d'information devait permettre de présenter le principe du pédibus aux parents qui ne le connaissent pas et de répondre à leurs questions. Une dizaine de parents étaient présents.


La réunion a débuté à 18h40. Mme Constant pense que le projet du pédibus de l'école Cassagne Leroy semble en bonne voie et nous apprend que l'école de l'Almont vient de contacter la mairie pour débuter le même projet.

Mme MOTHAY Fatya (FCPE) rend compte du dépouillement des questionnaires. En primaire 212 retours du questionnaires sur 280 en primaire, c'est très positif. En maternelle, c'est 82 retours qui ont été recueillis. Il est avéré qu'il y a un potentiel de parents accompagnateurs et que les parents sont confiants pour laisser leurs enfants participer au bus pédestre. La répartition du domicile des enfants et des parents prêts à accompagner ont permis de tracer deux lignes de ramassage scolaire. (il y a des possibilités de créer d'autres lignes).


La première par la rue du docteur Pouillot et la deuxième passant par la place Praslin. Nous espérons mettre leur mise en place très rapidement.


Mme Genty explique les amènagements que les services de l'urbanisme de la ville peuvent réaliser pour la mise en place d'une ligne de bus pédestre :


Signalétique : Pose de panneaux à chaque arrêt de la ligne jusqu'à l'école(comme les bus), fourniture de gilets rétroréfléchissants pour tous les parents accompagnateurs et les enfants.

Aménagement : création de passage piéton si cela est nécessaire, élargissement de trottoir, création de feux avec priorité aux piétons...


Le planning prévu est le suivant :

Du lundi 13 décembre au 17 décembre 2010 : Les inscriptions sont ouvertes.

Installation d'une tente devant l'école A.Cassagne, pour permettre aux parents qui n'ont pas pu se déplacer à la réunion de poser leurs questions, inscrire les parents qui veulent accompagner et ainsi définir d'autres lignes.

La motivation des parents était forte. Il parait quasi certain que nous pourrons démarrer bientôt les deux lignes.


mercredi 8 décembre 2010

AGENDA 21 à Melun Atelier 3 Enfance et jeunesse le 8/12 + Atelier 4 Education et savoirs le 13/12

Atelier 3 : Renforcer les solidarités (Liens entre les quartiers, Logement social, Lutte contre l’exclusion, Enfance, Jeunesse, Seniors) – Mercredi 8 décembre 2010 - à 20h00 – à l’UIA

Atelier 4 : Ouvrir la ville à tous (Culture et patrimoine, Sport, Education et savoirs, Citoyenneté et sécurité, Handicap, Santé) – Lundi 13 décembre 2010 - à 20h00 – à l’UIA

Horaires et lieu des ateliers

20h00 l’UIA (l’Université Inter-Ages), salle Marie Curie
23, rue du Château – Melun
Située sur l’Ile Ste-Etienne, avant la médiathèque Astrolabe

Consultation du pré-diagnostic en ligne

Nous vous informons par ailleurs que le pré-diagnostic est disponible sur le site internet de la ville « www.ville-melun.fr ». Il est constitué de 17 fiches classées selon les 5 grandes thématiques des ateliers de travail. Vous pouvez le consulter en copiant - collant le lien suivant dans votre navigateur internet : http://www.ville-melun.fr/melun/menu_haut/developpement_durable/agenda_21/pre_diagnostic

mercredi 1 décembre 2010

Une association alerte sur les substances chimiques contenues dans les repas des enfants

LEMONDE.FR avec AFP | 01.12.10 | 17h28 • Mis à jour le 01.12.10 | 17h42


Plus de quatre-vingts substances chimiques, dont certaines susceptibles d'être cancérigènes, sont ingérées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers ses repas composés suivant les recommandations du ministère de la santé, selon une étude du mouvement Générations futures – qui milite notamment pour une agriculture sans pesticides et sans OGM – et du réseau Health and Environnement Alliance, en partenariat avec WWF-France et le Réseau environnement santé. (Lire l'article du Monde, en édition abonnés, "Des résidus chimiques dans l'assiette des enfants").

Les associations, qui lancent une campagne de sensibilisation intitulée "Cancer et environnement", ont acheté dans des supermarchés de l'Oise et de Paris entre juillet et septembre les denrées alimentaires généralement consommées en quatre repas et un encas en une journée par un enfant d'une dizaine d'années. Ces repas-types, incluant les recommandations officielles – telles que cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d'eau par jour – ainsi que des friandises, ont été examinés par plusieurs laboratoires indépendants en France et en Belgique pour y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants.

Le bilan de l'assiette, selon cette étude publiée mercredi, est accablant : cent vingt-huit résidus, quatre-vingt-une substances chimiques, dont quarante-deux sont classées cancérigènes possibles ou probables et cinq substances classées cancérigènes certaines ainsi que trente-sept substances susceptibles d'agir comme perturbateurs endocriniens (PE). "Même si, dans la quasi-totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien dans notre enquête que la réalité de l'exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou PE est préoccupante", note l'association.

LE SAUMON, LE PLUS RICHE EN PESTICIDES

Pour le petit-déjeuner, le beurre et le thé au lait contiennent à eux seuls plus d'une dizaine de résidus cancérigènes possibles et trois avérés comme des cancérigènes certains ainsi que près d'une vingtaine de résidus susceptibles de perturber le système hormonal.

La pomme, importée du Brésil, prévue comme encas, présente des traces de six substances chimiques, dont un fongicide pourtant interdit en France. Même chose pour les haricots verts du Kenya, inclus dans le déjeuner, sur lesquels l'étude a détecté des traces d'un insecticide puissant également interdit dans l'Union européenne.

Le steak haché, le thon en boîte, et même la baguette de pain et le chewing-gum, étaient truffés de pesticides et autres substances chimiques. Dans l'eau du robinet les analyses ont révélé la présence de nitrates et chloroforme. Mais c'est le steak de saumon prévu pour le dîner qui s'est révélé le plus "riche" avec trente-quatre résidus chimiques détectés. Même l'examen de l'assiette en plastique utilisée pour réchauffer le repas au micro-onde n'en était pas exempte.

"COCKTAILS CONTAMINANTS"

Le risque final pour le consommateur de ce "cocktails de contaminants" "est probablement sous-estimé", selon l'étude. Le problème serait-il résolu par un lavage voire un épluchage systématique des fruits et légumes avant consommation ? "Certaines études montrent que ces précautions ne sont pas suffisantes voire qu'elles sont inutiles", a souligné Générations futures. De même, "l'impact de ces résidus dans les aliments conjugué aux autres substances chimiques auxquelles nous sommes exposés tous les jours, par l'air, les cosmétiques, les biocides, n'est pas évalué non plus".

Le but de l'étude "est de faire prendre conscience aux citoyens et aux responsables publics de la part importante que représentent les facteurs de risque environnementaux parmi les causes de cancers et ainsi de les inciter à agir et prendre les mesures qui s'imposent". Le groupement d'associations milite donc pour "l'application du principe de précaution dans l'objectif de diminuer au maximum l'exposition environnementale, et notamment alimentaire, de la population à des substances soupçonnées d'être cancérigènes ou PE" en interdisant notamment "l'usage de pesticides au champ" et l'utilisation de certains additifs.

Pour en savoir plus :

- Lire le détail de l'étude sur le site www.menustoxiques.fr. L'étude est également disponible en PDF

- Le site de Générations futures (ex-Mouvement pour le droit et le respect des générations futures) : www.mdrgf.org

- Le site de la campagne Cancer et environnement : www.environnement-et-cancer.com



© Le Monde.fr

Procès-verbal du Conseil d'École du vendredi 5 novembre 2010

ECOLE D'APPLICATION CASSAGNE
Place Chapu 77000 MELUN Procès-verbal du Conseil d'École du vendredi 5 novembre 2010
__________________________________________________________________________________________________
Présents.:Les enseignants : Mmes Daguenet (CPb), Gourgues (CP/CE1), Van Dravik (CE1a), Marchand (CE1b), Bailliet (CE2a), Lamotte (CE2b), Lacroix (CM1a), Hainez (CM2a), Canlet (CM2b), Benassis (CE2a le vendredi), Mr Fiole (CPc), Mr Hernandez (CM1b), Mme Foucault (RASED), Mme Penneret Directrice.
Les parents élus FCPE : Mmes Monville De Cecco, Gal, Mothay, Michaud, Mauger et Innocent.
Les parents élus PEEP : Mmes Pasquier, Hartmann et Pavy.
Excusés: Mme Lasfargues (IEN), Mme Boudard (enseignante au CM1 le vendredi), Mr Wylleman (DDEN), Mme Ravier (Conseillère Municipale).
Parents élus : Mme Viguier (PEEP), Mme Paté (FCPE).

La séance s’est ouverte à 18h20 sur la présentation des membres du Conseil d’Ecole, la lecture de l’ordre du jour et la désignation d’un secrétaire de séance.


ORDRE DU JOUR

1) Résultat des élections des représentants des parents d’élèves
2) Règlement intérieur de l’école (Lecture, modifications éventuelles, vote)
3) Organisation de l’école en 2010/2011 et fonctionnement du RASED
4) Bilan financier de l’ASC Cassagne (Association sportive et culturelle)
5) Projet d’Ecole (2010/2013)
6) Les projets de classe (classes transplantées, fête de fin d’année…)
7) Etat de l’enseignement des Langues Vivantes
8) Le programme « EPODE »
9) Les services périscolaires (restauration scolaire, étude et garderie)
10) Questions diverses à la demande des représentants de parents FCPE : Base élèves, les délégués de classe, le tutorat CP/CM2, la pratique du sport à l’école, les jeux dans la cour de récréation, les remplacements, le pont de l’Ascension.



1/ Résultat des élections des représentants des parents d’élèves
Deux listes constituées : la FCPE et la PEEP. 468 électeurs inscrits, 201 votants, 19 bulletins blancs ou nuls donc 182 suffrages valablement exprimés. 11 sièges étaient à pourvoir avec 7 ssièges pour la FCPE et 4 pour la PEEP. Taux de participation 42.95 %
Ont été proclamés élus :
Pour la FCPE: Mmes Monville De Cecco, Gal, Mothay, Paté, Michaud, Mauger et Innocent.
Pour la PEEP: Mmes Pasquier, Hartmann, Viguier et Pavy.

2/ Règlement intérieur de l’école (lecture, modifications éventuelles, vote)
Le règlement intérieur est maintenu et adopté par un vote à l’unanimité du Conseil.

3/ Organisation de l’école en 2010/2011 et fonctionnement du Rased
Présentation de la structure de l'école et de la nouvelle équipe :
Au 5 novembre 2010, il y a 283 élèves inscrits dans l'école, répartis en :
2 classes de CP ( 26 et 26 él.) 2 classes de CE1 ( 28 et 27 él.)
1 classe de CP/CE1 avec 24 él. 1 classe de CE2 (30 et 29 él)
2 classes de CM1 ( 27 et 18 él.) 2 classes de CM2 ( 25 et 23 él.)
Nous attendons encore 4 nouvelles inscriptions (2 au CE1, 1 au CM2 et 1 au CP). Depuis la rentrée de septembre 2010, il y a déjà eu 4 radiations.
L'équipe pédagogique qui comporte 2 Maîtres Formateurs(Mmes Bailliet et Lacroix) et 3 Maîtres d'Accueil Temporaire (Mmes Gourgues, Van Dravik et Mr Fiole), a accueilli de nouveaux collègues : Melle Canlet, Melle Daguenet, Mme Bailliet (qui revient après 2 ans passés à l’école Pasteur) et Mr Hernandez
Sont nommés depuis plusieurs années Mmes Van Dravik, Gourgues, Hainez, Marchand, Lamotte, Lacroix et Mr Fiole.
S'ajoutent à l'équipe Mme Marmier intervenante allemand, Mr Abramovici intervenant EPS de la Ville de Melun, Mme Baudrier à la BCD et Mme Sicre sur le poste d’EVS administratif
Le Rased : Mme Guerrier Psychologue Scolaire, Mme Foucault Maître E et Mr Hendriks rééducateur Maître G.




Présentation du RASED : (Mme Foucault présente le Rased)
Rased : réseau d’aides spécialisés aux enfants en difficulté, joignable au 01 64 10 02 78. Ce dispositif a été créé pour répondre aux besoins d’élèves pour lesquels l’aide en classe n’a pas été suffisante. La difficulté fait partie de l’acte d’apprendre mais on ne doit pas la laisser s’installer. Les missions du RASED sont régies par la circulaire du 30/04/02 et plus récemment par le BO n° 31 du 27/08/09 Les actions sont inscrites au sein des projets d’école, les interventions se font pendant le temps scolaire.
Trois personnes interviennent sur l’école : (2 postes fixes sur le secteur, celui de la psychologue scolaire et celui du maître E, le poste de maître G est détaché de l’antenne de Champagne s/Seine depuis la rentrée 2009)
- Mme Guerrier, psychologue scolaire, prend en charge les élèves uniquement après autorisation écrite des parents qu’elle rencontre par la suite. Les parents qui le désirent peuvent la solliciter directement. Elle effectue un bilan avec l’enfant et a ensuite un entretien avec les familles. Elle a un secteur d’intervention très vaste allant jusqu’à Bois-le Roi, Chartrettes et Samois.
- Mme Foucault, maître E, enseignante spécialisée, prend en charge un petit groupe d’élèves afin de leur apporter une aide spécifique à dominante pédagogique, son action est de faciliter les apprentissages. Elle peut également agir en co-intervention avec l’enseignant de la classe. Le maître E intervient en priorité de la GS au CE2. Mme Foucault est présente 3 ½ journées dans l’école (lundi matin, jeudi et vendredi aprés-midi), le reste du temps elle travaille avec les écoles Pasteur, Gabriel Leroy et Gatelliet. Les parents des enfants concernés sont informés par écrit de son intervention.
- Mr Hendriks, maître G, rééducateur, prend en charge des enfants qui rencontrent des difficultés à prendre leur place d’élève (il facilite l’accès au statut d’élève et agit afin qu’ils retrouvent l’estime de soi). Il intervient en priorité de la MS au CE2. L’autorisation écrite des familles est indispensable. Cette année encore, il intervient 1 fois par semaine (le mardi) dans l’école.
Les actions menées auprès des écoles s’articulent, selon les besoins et les demandes des équipes, autour de deux missions : PREVENTION et REMEDIATION.

Durant l’année scolaire 2009/2010, il y a eu pour le secteur de Melun Sud, toutes écoles confondues :
99 élèves évoqués en réunion de travail (synthèse)
65 élèves ont été pris en charge par le Rased
Les autres demandes ont été orientées vers des prises en charges extérieures ou vers d’autres moyens d’aides en partenariat avec les parents.
Pour le groupe scolaire Gabriel Leroy / Cassagne:
==> 11 élèves pris en charge par le maître G
==> 28 élèves aidés par le maître E à l’école élémentaire et 6 en maternelle
Pour la psychologue :
21 bilans psy sur plusieurs séances (4 heures) avec entretiens de parents (5 CP, 1 CE1, 4 CE2, 7 CM1, 4 CM2) + ( 2 orientations EGPA).
13 enfants observés en classe (4 CP, 1 CE1, 4 CE2, 4 CM1)
17 equipes éducatives (2 CP, 1 CE1, 5 CE2, 6 CM1, 3 CM2)
2 demandes de dossiers MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) + dossiers EGPA (Enseignement général et professionnel adapté).

En ce début d’année 2010/2011, le maître E suit sur l’école Cassagne :
11 élèves (5 élèves de cp, 5 élèves de ce1, 1 élève de ce2 en lecture)
et a un projet d’ateliers maths avec les 2 classes de ce2 (un groupe de besoins de 10 élèves)
L’aide apportée aux élèves de grande section démarre au troisième trimestre.

L’augmentation des demandes pour le maître G est importante, malheureusement 10 demandes ont été refusées par manque de créneaux disponibles (présence d’une journée sur le groupe scolaire).

L’équipe pédagogique craint encore cette année des fermetures de postes dans les réseaux.
Les membres du Conseil d’Ecole se posent la question du remplacement du poste de Mme guerrier (cette dernière partant à la retraite en fin d’année scolaire). Son poste apparaîtra au mouvement au mois de mars 2010.
Les représentants de parents d’élèves demandent à ce que l’Ecole les avertisse rapidement au cas où le poste de psychologue scolaire fermerait ou ne serait pas pourvu.


4/ Bilan financier de l’ASC Cassagne :
Le bureau de l’Association se décline ainsi: Mme Penneret Marina présidente en remplacement de Mme Millet, Mme Hainez Claire trésorière en remplacement de Mme Devé-Bourquin et Mme Gourgues Sylvie secrétaire en remplacement de Mme Bouchut.

En caisse en début d'année : 4286,69 €.
Dépenses (sorties dont le Musée de la Préhistoire, achats de matériel, prix des incorruptibles...) : 1059.91 €
Affiliation USEP: 1477.30 €
Dons des familles pour le 1er trimestre et/ou l’année: 3570 €. La directrice remercie les familles pour ces dons.
Subvention du Conseil général non connu à ce jour.

L’argent de la coopérative est utilisé pour régler les spectacles, les sorties et les achats divers pour la classe.
La FCPE souhaite que l’école fasse plus de sorties afin que l’argent soit dépensé.
La directrice rappelle que les sorties doivent répondre à un projet de classe, que le plan vigi-pirate est de niveau rouge et que les bus sont alloués par la Municipalité.
Elle explique que la Mairie attribue les bus en année civile. De septembre à décembre 2010, il ne restait qu’un seul bus pour toute l’école et malgré tout, les 2 CE2 ont pu se rendre au Musée de la Préhistoire à Nemours grâce à l’obtention d’un bus supplémentaire accordée par la Municipalité. La directrice remercie la Mairie pour ce geste.

5/ Projet d'École (2010/2011)
Il s’agit cette année de rédiger un nouveau projet d’école qui se déclinera sur 3 ans. Nous avons tout le premier trimestre pour le finaliser. Il sera donc présenter lors du second conseil d’école.
A l’heure actuelle, nous avons deux orientations:
- La Compréhension dans tous ses états
- La vie sociale et civique de l’écolier pour devenir citoyen de demain

6/ Projets de classe (classes transplantées, fête de fin d’année...)
Les Projets de classes sont présentés par les enseignants aux parents :
Projets regroupant plusieurs niveaux de classe:
➢ “Lire et faire lire”, action de la FOCEL, animée par Mme Benamou pour toutes les classes de cycle 2.
➢ Le prix des Incorruptibles pour le CM2A, CE2A, CE2B, CE1A, CP/CE1 et le CPB sur le thème de la Science-Fiction.
➢ Le Dictionnaire National pour le CM2A, le CE2A, le CE2B et le CM1A.
➢ Le Défi Mathématique “Math Isère” pour certaines classes de cycle 3.
➢ Le Permis piéton pour les CE2 organisée par la Police Municipale.
➢ Le Permis piéton pour les classes de cycle 2 organisé par les enseignants.
➢ Partenariat avec l’association “les Jardins Ouvriers”. Des visites pour les CP sont prévues.
➢ Un Rallye lecture entre les 2 CM1
➢ Les rencontres musicales de Vaux-le-Pénil pour le CE2A, le CE2B et le CM2B.
➢ De nombreuses rencontres sportives: Balle au pied au cycle 3, le Cross des écoles pour le cycle 3, Athlétisme au CE1, Rugby pour le CM1A...

Projets supplémentaires par niveaux:
CP
- Projet : La nature, le vivant et le corps
- Liaison GS / CP : échanges avec la Maternelle.
- Chorale des deux CP.
- Spectacles à l’Espace St Jean sur les contes traditionnels.

CP/CE1 et CE1 -
- Projet en Littérature: détournement des contes.
- Spectacle “Eby et le Chaperon Rouge” à l’espace St-Jean.

CE2
- Spectacles à l’Espace St-Jean dont “Mon pantalon est décousu”.
- Projet “Jeux Mathématiques” avec l’intervention du Maître E.
- Visite de l’Astrolabe.
- Classe équestre avec nuitées à Bois-le-Roi (+ courses d’orientation prévues). Prix par enfant au départ: 188 €. La Municipalité prend en charge 50 % de ce montant, ce qui baisse considérablement la participation familiale (environ 95 €). La directrice remercie la Municipalité pour cette prise en charge.

CM1
- Projet “Environnement” (Sciences et Arts Visuels), visite de la station d’épuration de Boissettes, ateliers proposés par le Conseil général à Bois-le-Roi. Un projet a été déposé en Mairie afin d’obtenir des bus supplémentaires pour les déplacements à Bois-le-Roi.

CM2
- Visite de l’exposition sur le Portrait au Musée de Melun, participations aux ateliers proposés.

Ateliers de Noël : reconduits cette année mais la date n’est pas encore déterminée.

Fête de fin d'année : à ce jour, l’organisation de la fête de fin d’année n’est pas finalisée.
Les représentants de parents demandent à ce que la fête de fin d’année ait lieu un samedi matin.

7/ Etat de l’enseignement des Langues Vivantes
Toutes les classes de cycles 3 ont 2 x 45 mn d’enseignement de Langues Vivantes. Les cours ont commencé pour l’Anglais depuis septembre et commenceront pour l’Allemand le lundi 8 novembre 2010.
- Pour les CE2, l’Anglais est assuré par Mme Lamotte et Melle Benassis. Mme Marmier, professeur au lycée Sonia Delaunay de Cesson assurera l’Allemand.
- Pour les CM1, l’Anglais est assuré par Mme Lacroix et Mr Hernandez et l’Allemand par Mme Marmier.
- Pour les CM2, l’Anglais est assuré par Mme Hainez et Melle Canlet et l’Allemand par Mme Marmier.

Au cycle 2, toutes les classes ont Anglais.
- Pour le CPA, Mme Lacroix (nommée sur un poste fléché) assure cet enseignement.
- Pour le CPB, Melle Dagunet
- Pour le CP/CE1, Melle Canlet (nommée sur un poste fléché)
- Pour le CE1A, Mme Lamotte (nommée sur un poste fléché)
- Pour le CE1B, Mme Lamotte

La FCPE fait remarquer que l’allemand est une langue relativement peu parlée et demande pourquoi il n’y a pas d’ouvertures sur d’autres langues comme le chinois, l’arabe ou l’espagnol.
La directrice précise que l’école a la chance d’avoir l’enseignement de deux Langues Vivantes et que ces deux langues sont celles enseignées dans le collège de secteur.

8/ Le programme “EPODE”
Projet « épode » (ensemble prévenons l’obésité de nos enfants), programme européen sur 5 ans, mesure de l’IMC des élèves de la GS jusqu’au CM2 (relevés faits la 1ère, 3ème et 5ème année). Il a été remis à chaque élève une demande d’autorisation parentale pour pouvoir effectuer ces relevés (fichier déclaré à la CNIL). Mme Le Provost est le chef de projet de ce programme sur la commune (ARUM : association de rénovation urbaine Melunaise, dont les bureaux se trouve à Montaigu).
Un carnet de correspondance a été créé à cet effet et a été distribué dans toutes les écoles primaires de Melun.L’équipe enseignante et les représentants des parents d’élèves déplorent le manque d’informations à ce sujet. En effet, le carnet de correspondance « EPODE » fait doublon avec celui de l’école. La responsable de la Direction de l’Education a eu connaissance de ce carnet très tardivement en fin d’année scolaire (juin 2010), il était trop tard pour en informer toutes les écoles. Il a été ou sera distribué à tous les élèves de l’école.

9/ Les services périscolaires (restauration scolaire, étude et garderie)
Mr Fiole assure la responsabilité administrative du restaurant scolaire Cassagne.
Mme Baudrier est responsable de l’étude.
Par rapport à toutes les demandes de la FCPE (nourriture bio, taux d’encadrement lors des déplacements à pied, l’inscription et le paiement de la cantine,...), Madame Constant recevra les représentants de parents élus le jeudi 18 novembre 2010 à 18 heures dans la salle du Conseil Municipal pour les écoles Cassgne, Gabriel Leroy, Gatelliet, Pasteur et Decourbe.

10/ Questions diverses à la demande des représentants de parents FCPE : Base élèves, les délégués de classe, le tutorat CP/CM2, la pratique du sport à l’école, les jeux dans la cour de récréation, les remplacements, le pont de l’Ascension.

➢ Base élèves: Le fichier “Base élèves” n’est pas en service sur l’école Cassagne. La FCPE demande si le Ministère de l’Education Nationale s’est conformé aux arrêts rendus par le Conseil d’Etat du 19 juillet 2010 demandant que la durée de conservation des données passe de 35 ans à 15 ans, que la nature de la CLIS ne soit plus spécifiée et que le droit pour chacun de s’opposer au traitement de données personnelles soit réouvert. La directrice se renseignera et donnera les réponses ultérieurement.
➢ Les délégués de classe: ce point sera étudié lors de la rédaction du Projet d’école en fonction des objectifs poursuivis.
➢ Le tutorat CP/CM2: ce tutorat n’a plus lieu d’être, pour le moment, au sein de l’école puisque les récréations sont séparées entre le cycle 2 et le cycle 3 et qu’il avait été créé à l’époque pour accompagner les CP, en ayant un référent lors des récréations. La FCPE regrette l’abandon du tutorat CM2/CP qui s’était avéré profitable aux enfants.
➢ La pratique du sport à l’école: sera traité lors des prochains conseils d’école.
➢ Les jeux dans la cour de récréation: sera traité lors des prochains conseils d’école.
➢ Les remplacements: non traité ce jour.
➢ Le pont de l’Ascencion: la FCPE demande qu’un service d’Accueil soit organisé par la Mairie le vendredi 3 juin 2011. Cette question sera traitée le 18 novembre par Mme Constant.

Les prochains conseils d’école auront lieu à 18 H le mardi 22 mars 2011 et le mardi 14 juin 2010.
Mme la directrice lève la séance à 20h20.

La secrétaire de séance: Mme Lamotte, La Présidente : Mme Penneret, Les parents FCPE : (pour) Mme Monville De Cecco, Les parents PEEP : (pour) Mme Pasquier

mercredi 6 octobre 2010

mardi 28 septembre 2010

Compte-rendu de la réunion du 21 septembre 2010


Compte-rendu de la réunion du 21 septembre 2010

Merci à toutes et à tous de votre présence à la réunion de rentrée FCPE. C'était très agréable et délicieux...

Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux adhérents : M. et Mme Bezzeghoud, Catherine Mauger et Mélanie Pate. Nous nous félicitons de la venue de parents intéressés par nos activités au sein des deux écoles.

Voici un résumé rapide des sujets qui ont été traités.

Le pont de l'Ascension

Jocelyne Gal ainsi que Marion Lagarde doivent rencontrer vendredi matin les directrices des écoles primaire et de maternelle afin de voter pour ou contre le pont de l'Ascension pour 2011. En effet, l’inspection académique propose de vaquer le vendredi 3 juin 2011 et de le reporter au mercredi 3 novembre 2010.

Cette décision impliquerait :

- Un jour de vacances en moins pour les enfants.

- La mairie nous a déjà averti qu’aucun service périscolaire d’accueil des enfants ne serait organisé le vendredi 3 juin.

- Cela irait à l’encontre du respect du rythme de l'élève, qui a du mal à se remettre dans une dynamique de travail après une coupure de plusieurs jours.

En outre, à la sortie des classes l’année dernière cette décision nous avait été présentée comme définitive. Nous avions donc prié la mairie de réfléchir aux moyens d’accueillir les enfants dont les parents ne pourront pas les garder. Nous apprenons ces jours-ci qu’en réalité, la décision sera prise pour Melun à la majorité des écoles. Or, nous n’avons matériellement pas le temps de faire un sondage auprès des parents pour savoir ce qu’ils en pensent. Nous regrettons cette précipitation.

Pour toutes ces raisons nous, représentants FCPE des parents d’élève, avons décidé de voter contre le pont de l’Ascension pour 2011.

Cahier de liaison

Le cahier de liaison fourni par la mairie fait double emploi avec celui qui a été fait en primaire par la directrice et qui nous semble très bien, et les cahiers achetés en maternelle. Nous regrettons qu'il n'y ait eu aucune concertation avec les directeurs et les enseignants. Notre action est de proposer aux parents de retourner leur cahier, que nous nous chargerons de ramener en mairie, accompagnés d'un courrier. Dans l'attente, une affiche destinée aux parents pour la leur expliquer sera accrochée au tableau d'affichage.

Tâches à effectuer :

- retoucher l'affiche, changer quelques termes et déplacer un paragraphe

- mettre l'affiche au tableau d'affichage + le blog.

Garderie à l'école maternelle

Après 16 heures 30, les parents ont la possibilité de récupérer leurs enfants toutes les demi-heures depuis cette année. Certains parents ont reçu l'information, d'autres non.

Plus d'intervenant en allemand pour la deuxième langue

Question qui sera soulevée lors du conseil d'école, ainsi que celle de la pertinence du choix de proposer l’allemand.

La restauration scolaire

Nous n'avons aucune nouvelle de Mme Constant (adjointe au maire aux affaires scolaires) quant au compromis auquel nous étions parvenu l'année dernière en vue d'assouplir les règles que la mairie voulait introduire dans le fonctionnement de la cantine et en particulier des inscriptions. Nous sommes toujours en attente du courrier que Mme Constant s'était engagée à faire parvenir aux parents en lieu et place de celui qu'elle nous avait préalablement adressé.

Nous avons appris la future existence d'une cantine centrale (dans la République), information qui, si elle se révélait exacte, signifierait la fin de la préparation des repas "sur place" dans la cantine actuelle avec tous les inconvénients que cela suppose pour nos enfants.

Tâches à effectuer :

- afficher notre compte-rendu de notre réunion en mairie à ce sujet le 23 juin 2010 et recontacter Mme Constant.

- Retrouver l'article du journal sur la cantine centrale.

- Informer les parents de ce futur changement et demander à la mairie de participer activement et de manière constructive au débat et être partie prenante de la décision finale. Nous entendons arguer de la santé de nos enfants dont la mairie semble avoir fait une de ses priorités en s'associant au programme Epode (voir sur le site de la mairie).

Composition du bureau et établissement des listes de candidats

Nous avons commencé à redistribuer les nouvelles fonctions, mais tout n’est pas terminé.

L’établissement des listes pour chacune des deux écoles est en cours