La phrase du moment

Article 26.2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

L'éducation est un droit fondamental ; Préservons le!

Parents, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : FCPE.LeroyCassagne@gmail.com
Nous représentons l'ensemble des parents d'élèves au conseil d'école, vos remarques et suggestions sont précieuses.

mardi 28 septembre 2010

Compte-rendu de la réunion du 21 septembre 2010


Compte-rendu de la réunion du 21 septembre 2010

Merci à toutes et à tous de votre présence à la réunion de rentrée FCPE. C'était très agréable et délicieux...

Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux adhérents : M. et Mme Bezzeghoud, Catherine Mauger et Mélanie Pate. Nous nous félicitons de la venue de parents intéressés par nos activités au sein des deux écoles.

Voici un résumé rapide des sujets qui ont été traités.

Le pont de l'Ascension

Jocelyne Gal ainsi que Marion Lagarde doivent rencontrer vendredi matin les directrices des écoles primaire et de maternelle afin de voter pour ou contre le pont de l'Ascension pour 2011. En effet, l’inspection académique propose de vaquer le vendredi 3 juin 2011 et de le reporter au mercredi 3 novembre 2010.

Cette décision impliquerait :

- Un jour de vacances en moins pour les enfants.

- La mairie nous a déjà averti qu’aucun service périscolaire d’accueil des enfants ne serait organisé le vendredi 3 juin.

- Cela irait à l’encontre du respect du rythme de l'élève, qui a du mal à se remettre dans une dynamique de travail après une coupure de plusieurs jours.

En outre, à la sortie des classes l’année dernière cette décision nous avait été présentée comme définitive. Nous avions donc prié la mairie de réfléchir aux moyens d’accueillir les enfants dont les parents ne pourront pas les garder. Nous apprenons ces jours-ci qu’en réalité, la décision sera prise pour Melun à la majorité des écoles. Or, nous n’avons matériellement pas le temps de faire un sondage auprès des parents pour savoir ce qu’ils en pensent. Nous regrettons cette précipitation.

Pour toutes ces raisons nous, représentants FCPE des parents d’élève, avons décidé de voter contre le pont de l’Ascension pour 2011.

Cahier de liaison

Le cahier de liaison fourni par la mairie fait double emploi avec celui qui a été fait en primaire par la directrice et qui nous semble très bien, et les cahiers achetés en maternelle. Nous regrettons qu'il n'y ait eu aucune concertation avec les directeurs et les enseignants. Notre action est de proposer aux parents de retourner leur cahier, que nous nous chargerons de ramener en mairie, accompagnés d'un courrier. Dans l'attente, une affiche destinée aux parents pour la leur expliquer sera accrochée au tableau d'affichage.

Tâches à effectuer :

- retoucher l'affiche, changer quelques termes et déplacer un paragraphe

- mettre l'affiche au tableau d'affichage + le blog.

Garderie à l'école maternelle

Après 16 heures 30, les parents ont la possibilité de récupérer leurs enfants toutes les demi-heures depuis cette année. Certains parents ont reçu l'information, d'autres non.

Plus d'intervenant en allemand pour la deuxième langue

Question qui sera soulevée lors du conseil d'école, ainsi que celle de la pertinence du choix de proposer l’allemand.

La restauration scolaire

Nous n'avons aucune nouvelle de Mme Constant (adjointe au maire aux affaires scolaires) quant au compromis auquel nous étions parvenu l'année dernière en vue d'assouplir les règles que la mairie voulait introduire dans le fonctionnement de la cantine et en particulier des inscriptions. Nous sommes toujours en attente du courrier que Mme Constant s'était engagée à faire parvenir aux parents en lieu et place de celui qu'elle nous avait préalablement adressé.

Nous avons appris la future existence d'une cantine centrale (dans la République), information qui, si elle se révélait exacte, signifierait la fin de la préparation des repas "sur place" dans la cantine actuelle avec tous les inconvénients que cela suppose pour nos enfants.

Tâches à effectuer :

- afficher notre compte-rendu de notre réunion en mairie à ce sujet le 23 juin 2010 et recontacter Mme Constant.

- Retrouver l'article du journal sur la cantine centrale.

- Informer les parents de ce futur changement et demander à la mairie de participer activement et de manière constructive au débat et être partie prenante de la décision finale. Nous entendons arguer de la santé de nos enfants dont la mairie semble avoir fait une de ses priorités en s'associant au programme Epode (voir sur le site de la mairie).

Composition du bureau et établissement des listes de candidats

Nous avons commencé à redistribuer les nouvelles fonctions, mais tout n’est pas terminé.

L’établissement des listes pour chacune des deux écoles est en cours

lundi 27 septembre 2010

Cahiers de liaison

Chers parents,

Vous avez reçu ou allez recevoir, de la part de l’enseignant de votre enfant, un cahier de liaison fourni par la mairie de Melun (voir ci- contre) à toutes les écoles maternelles et primaires de la ville.

Des cahiers avaient déjà été achetés en maternelle et des photocopies faites en primaires, engendrant coûts pour l’école et gaspillage de papier. Alors que dans le même temps, la mairie annonce que le partenariat avec l’artothèque (1) risque d'être remis en cause cette année, faute de crédits !

Aucune concertation n’a eu lieu avec les enseignants et directeurs des écoles qui n'étaient pas informés que ce cahier allait être distribué !

Combien cette opération a coûté aux melunais et dans l'éventualité où ces cahiers auraient été pris en charge par les partenaires de la mairie, pourquoi une telle dépense ?

La Fcpe propose de récupérer ces cahiers de liaison et de les renvoyer à la mairie accompagnés d'un courrier regrettant le gaspillage occasionné. Par ailleurs, nous entendons poser la question de la pérennité de l'artothèque, dont nous estimons qu'elle est bien plus utile à l'épanouissement et à la formation de nos enfants que des cahiers de liaison qui font double emploi et ne sont pas utilisés.

Vous pouvez adresser votre cahier à la FCPE Leroy-Cassagne par l'intermédiaire d'un parent d'élève adhérent ou en les restituant à l'intention de la FCPE à l'enseignant(e) de votre enfant.

La Fcpe

FCPE.LeroyCassagne@gmail.com http://fcpeleroycassagne.blogspot.com

(1) L’artothèque offre à nos enfants la possibilité de travailler à partir d'œuvres d’art exposées au musée de Melun et transportées ponctuellement dans leurs écoles grâce au concours de la Mairie. Les enseignant(e)s, comme nous pouvons nous en rendre compte chaque année lors de l’exposition qui a lieu en maternelle, développent autour de l’artothèque de nombreux projets pédagogiques qui visent à construire et consolider des connaissances et des savoirs-faire importants chez nos enfants.

mardi 14 septembre 2010

Réunion de rentrée de la FCPE Leroy-Cassagne


Réunion de rentrée FCPE
Mardi 21 septembre à 20h00
Ecole élémentaire Armand Cassagne

Nous vous signalons que la FCPE Leroy Cassagne tiendra sa réunion de rentrée le mardi 21 septembre à 20 heures dans le préau de l'école élémentaire Armand Cassagne.
Tous les parents intéressés sont cordialement invités à y participer.
Nous ferons le point sur les actions que nous avons menées l'année dernière et sur celles à venir.
Nous sommes par ailleurs très intéressés à entendre les suggestions et doléances de tous ceux qui voudrons bien se joindre à nous pour cette réunion.

Pour une école publique juste où tous les enfants puissent s'épanouir et se former, joignez-vous à nous!

vendredi 10 septembre 2010

Appel pour l'école publique

Madame, Monsieur,

Grâce à votre engagement, l'Appel national pour l'Ecole publique réunit aujourd’hui plus de 242 000 signatures. C’est la plus importante action de promotion et de défense de l’Ecole Publique depuis près de 20 ans. De plus, le choix de la tourner vers nos concitoyens commence à porter ses fruits comme en attestent les dernières enquêtes d’opinion.

Les organisations signataires ont décidé de poursuivre cette campagne et d’ouvrir une nouvelle phase de signatures pour cette rentrée, du 9 septembre au 9 décembre. Durant cette période, et notamment lors du débat parlementaire sur le budget 2011, nous interpellerons, au nom des pétitionnaires, les élus (parlementaires, président des exécutifs locaux), le président de la République, le Premier ministre, le Ministre de l’Education Nationale, ainsi que les responsables des partis politiques.

L’Ecole Publique qui souffre déjà depuis de nombreuses années, va en effet être à nouveau frappée par 16 000 suppressions supplémentaires dans le budget 2011. Nous devons marquer notre opposition à cette destruction programmée de notre Service public, laïque et gratuit d’Education. Nous souhaitons donc, avec votre aide, rassembler plusieurs dizaines de milliers de signatures pour dépasser le cap significatif de 300 000 citoyens-militants de l’Ecole Publique.

Vous pouvez pour cela :

- envoyer ou renvoyer le lien de la pétition à des proches, des amis ou des collègues en les invitant à le diffuser à leur tour : http://www.appelpourlecolepublique.fr

- d’inviter de nouvelles personnes à signer en utilisant ce lien : http://www.appelpourlecolepublique.fr/transf.php

« L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. »
Ces premières phrases de l’ « Appel » ont une résonnance particulière au moment où la crise frappe une grande partie de nos concitoyens. Elles prennent aussi un relief particulier avec les récentes orientations du sommet de l’Etat qui divisent, fragmentent, et finalement dressent, les uns contre les autres, ceux qui vivent dans notre pays. La défense et la promotion de notre modèle d’Ecole publique laïque et gratuite devient donc aussi un impératif démocratique.

Très cordialement,

Pour l’ensemble des organisations nationales signataires :
DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, LMDE, APAJH, UNSA-EDUCATION, FERC CGT , SNETAA EIL, FGR-FP, CGT EDUC ACTION, FAEN, ADLPF (ASSOCIATION DES LIBRES PENSEURS DE FRANCE), A ET I, SNPDEN, SNIES, UNSA, SNPTES, SUP'RECHERCHE, CNAFAL, ANATEEP, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, L'APPEL DES APPELS, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR, FNER, RNCE (RESEAU NATIONAL DES COMMUNAUTES EDUCATIVES), CDPEPP (DEFENSE DE L’ECOLE PUBLIQUE DE PROXIMITE), UDAS (UNION DES ALTERNATIVES SYNDICALES), CONVERGENCE REPUBLICAINE, UNSA MAIF, SGL ( SYNDICAT GENERAL DES LYCEENS), FLE ( FRONT DE LUTTE POUR L'EDUCATION), SNEA

Une détresse inexcusable

LE MONDE DES LIVRES

Notre époque a la passion du document "brut". Elle tend à croire que pour saisir le monde "réel", mieux vaut s'en remettre aux anecdotes vécues, à des récits livrés tels quels, plutôt qu'aux enquêtes savantes. D'où la multiplication de publications qui rassemblent des archives ou des témoignages sans les accompagner du moindre appareil critique. Souvent, la chose est revendiquée : dans ce livre, disent les auteurs, nous n'avons aucun parti pris théorique, nous laissons cela aux "spécialistes"... Il arrive pourtant qu'une telle posture se retourne contre son auteur.

Et pourtant, à la lecture, il n'y pas vraiment de quoi rigoler. Page après page, ces mots volés, ces paroles intimes qui n'ont rien demandé, et surtout pas à être publiées, font affleurer la vie fragile, la violence du quotidien. Vous voulez rire ? "Monsieur le directeur, Veuillez exuser Sophie V. pour son absent je n'ai pas pu me présenté avec elle parce que son père m'a frappé je ne peux pas sortir". Une bonne blague ? "Maintenan que cé le ramadan, vous allé nous laissé tranquil avec vos istoirs de retar a brahim j'espèr. Merssi de votre respect". Vous ne souriez toujours pas ? "Dans le but de ne pas creusé la sécurité social, je n'ai pas amené Cyril au médecin. Je le remplace donc en m'escusant pour cause de diarée"...Voyez le bref volume publié sous le titre Mots d'excuse (Bourin Ed., 130 p., 14 €).

Ancien instituteur, Patrice Romain y propose une sélection des courriers que les parents d'élèves lui ont envoyés au cours de deux décennies d'enseignement. Depuis longtemps, le professeur d'école avait pris l'habitude d'exhiber ces petits mots en salle des "profs" pour faire rire ses collègues. Un jour, il a eu l'idée de les publier, dans leur syntaxe et leur orthographe d'origine, souvent approximatives. Depuis sa parution, le 26 août, le recueil connaît un fort écho. Il fait du bruit sur la Toile, journaux et radios en citent de savoureux extraits, son auteur a été invité au Journal de France 2.

Contacté par Le Monde, il confie : "Ce livre a été écrit avec beaucoup de tendresse, j'ai choisi les textes les plus pittoresques, c'est un clin d'oeil destiné à faire sourire." En fait de "tendresse", Patrice Romain confie que, progressivement, il a lui-même changé de regard sur ces mots d'excuse : "C'est vrai, à la relecture, c'est moins drôle, on se dit "mince, ça reflète la misère de notre société". C'est un peu effrayant, mais c'est une photographie." Certes. Mais tout le malaise vient justement du fait qu'aucune photographie n'est neutre, et que celle-ci est livrée sans légende. Or, par-delà leur désordre apparent, les "mots d'excuse" laissent entrevoir une société d'ordre, un univers où tout accroc aux règles se trouve sanctionnée par l'exclusion des plus faibles, à jamais "inexcusables". Pour en prendre la mesure, il aurait fallu inscrire ces écritures précaires dans leur contexte culturel et social. "La restitution fascinée ne suffit pas", notait l'historienne Arlette Farge dans son magnifique essai Le Goût de l'archive (Seuil, 1989). Décidément, le document brut n'est ni plus "objectif" ni plus "vrai". Il se révèle simplement brutal.

Article paru dans l'édition du 10.09.10

jeudi 2 septembre 2010

La colère des inspecteurs de l'éducation nationale

La colère des inspecteurs de l'éducation nationale
Le Monde.fr | 01.09.10 | 14h53

Luc Chatel, à force de répéter 'aie confiance', peut postuler à un rôle dans le prochain filmLe Livre pédagogique de la jungle", assène ironiquement, lundi 30 août, Patrick Roumagnac, secrétaire général du SIEN-UNSA, syndicat qui regroupe 1 000 des 1 800 inspecteurs de l'éducation nationale (IEN) de l'enseignement primaire et de l'enseignement professionnel. Le responsable syndical déplore les propos lénifiants du ministère. "Les inspecteurs constituent l'interface entre le ministère et le terrain. Il leur est demandé d'éviter les vagues et de faire passer le message que tout va bien. Ce n'est pas le cas. Au contraire, le mécontentement et l'incertitude sont très grands dans les établissements scolaires."

Patrick Roumagnac constate que la réforme du lycée, présentée comme entrant en acte en classe de seconde à la rentrée, est en fait un chantier qui ne se mettra en place que progressivement : "Il est faux, par exemple, de penser que l'enseignement des langues va s'effectuer par groupes de compétence par l'effet d'un simple claquement des doigts ministériel. Nombre d'enseignants n'y sont pas prêts."

CRISE DE CONFIANCE

Il relève également la réticence des professeurs expérimentés à servir de tuteurs aux professeurs débutants comme le prévoit la réforme de leur formation : "La chasse aux tuteurs a été difficile. Seuls ont cédé aux chasseurs ceux qui ne pouvaient refuser, soit les enseignants nouvellement arrivés dans le métier. La rentrée s'effectuera peut-être de façon indolore puisque les inspecteurs ont mobilisé leurs forces dans le soutien à ces néo-professeurs. Mais ils l'ont fait au détriment de leurs autres tâches, notamment les actions de formation continue. A terme, les conséquences pourraient se révéler calamiteuses."

Le syndicaliste relève une crise de confiance chez les enseignants : "Il ne s'agit pas d'un simple conflit sur un point précis. Cela, on sait le gérer. Le mal est beaucoup plus profond. Les enseignants n'ont plus le moral face à un ministère qui donne l'impression de naviguer au coup par coup, sans que l'on saisisse la ligne de force de sa politique éducative."

Christian Bonrepaux

jeudi 1 juillet 2010

Suppression confirmée de 16 000 postes dans l'Education nationale en 2010

Services publics

Suppression confirmée de 16.000 postes dans l'Education nationale en 2010

L'Expansion.com - 30/09/2009 15:42:00

L'Education nationale, qui reste le premier budget de l'Etat et emploie près de la moitié de ses agents, paiera le plus lourd tribut aux suppressions d'emplois en 2010, avec 16.000 postes en moins.

Comme l'avait dévoilé fin juin Xavier Darcos, le prédécesseur de l'actuel ministre de l'Education Luc Chatel, le nombre des départs en retraite non remplacés prévu dans le projet de budget 2010 est de 16.000, après 13.500 en 2009, 11.200 en 2008 et 8.700 en 2007. Au total, l'Education nationale emploie près d'un million d'agents publics et le budget de l'enseignement scolaire, le plus important de l'Etat, sera de 60,848 milliards d'euros en 2010 (+1,56%).

La philosophie générale est de "conduire le maximum d'élèves aux niveaux de compétence attendus", le budget fixant d'ici 2011 une cible de 66% d'une classe d'âge ayant le baccalauréat (taux atteint pour la première fois cette année, avec 66,4%). Autres objectifs: "accroître la réussite des élèves issus des catégories sociales les moins favorisées" et des enfants handicapés, et "employer le plus efficacement possible" les enseignants.

Lorsque le nombre total de suppressions avait été dévoilé fin juin, le ministère avait indiqué qu'étaient essentiellement concernés des postes de fonctionnaires stagiaires, effet direct et déjà connu de la réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées.

Celle-ci prévoit un recrutement au niveau "master 2" (bac +5) et une formation incombant aux universités et non plus aux IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres)). Pour la première année d'application, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d'enseignant ne seront donc plus affectés en IUFM mais directement en classe, ce qui permettra d'économiser les postes de stagiaires cités.

Ces suppressions de postes génèrent 500 millions d'euros d'économies

"La poursuite de suppressions qui viennent s'ajouter à d'autres déjà intervenues va dégrader les conditions de travail et réduire les possibilités du service public de faire face aux besoins et de lutter contre l'échec et les inégalités", a réagi à l'AFP le patron de la FSU, Gérard Aschieri. Il fustige "des mesures très marquées par l'idéologie, et paradoxales: hier, Nicolas Sarkozy faisait un discours sur la jeunesse, mais ces suppressions, ce sont des postes en moins pour les jeunes".

"Si l'on compare ce que rapportent les suppressions de postes, environ 500 millions d'euros par an, et les mesures fiscales qui réduisent les recettes de l'Etat, par exemple 2,5 à 3 milliards pour la baisse de la TVA dans la restauration, c'est sans commune mesure", a-t-il fait valoir, déplorant qu'il n'y ait "jamais de débat sur l'efficacité comparée de ces choix".

En cette rentrée, syndicats d'enseignants et organisations du monde éducatif ont jugé que les suppressions de postes et moyens en cours dans l'Education avaient des effets négatifs: classes surchargées, manque de remplaçants, baisse de la scolarisation des moins de trois ans en maternelle, déficit de personnels accompagnant les enfants handicapés, problèmes d'affectations en lycées professionnels, insuffisance du recrutement de professeurs de sport handicapant la pratique de certaines disciplines dont la natation, etc. Ils ont aussi estimé qu'à partir de 2010 et surtout 2011, le boom démographique ayant débuté en 2000 se ferait sentir au collège et que les suppressions de postes en cours ne préparaient pas l'avenir.

lundi 28 juin 2010




Note à l’attention des parents d’élèves,

suite à la réunion du mercredi 23 juin 2010 entre les fédérations de parents d’élèves FCPE et PEEP du groupe scolaire Leroy/Cassagne et Mme Constant, adjointe au maire de Melun.

Suite aux différents courriers envoyés par la FCPE à la mairie à propos du pont de l’ascension et à la pétition conjointe FCPE-PEEP contre le changement de règles quant au paiement des services périscolaires, les représentants des parents d’élèves des deux fédérations FCPE et PEEP du groupe scolaire Leroy/Cassagne ont été reçus mercredi 23 juin 2010 par Madame Constant, adjointe au maire de Melun, chargée de l’éducation, de la vie scolaire et universitaire.

Nous tenons à remercier la municipalité pour sa réaction rapide qui témoigne une indéniable volonté de dialogue. L’échange a été courtois et nous avons obtenu quelques avancées non négligeables sous réserve que celles-ci soient confirmées par les services municipaux.

En effet, cette note fait état du compris auquel nous sommes arrivés en réunion, lequel doit encore être validé par les services de la mairie de Melun.

Les services périscolaires

La mairie constate que sur les 200 à 300 repas servis tous les jours (l’information est à préciser) 40 repas en moyenne sont jetés parce que des enfants régulièrement inscrits à la cantine ne sont pas présents. Ces repas reviennent environ à 3,5 euros/repas pour les familles et coûtent environ 9 euros/repas à la mairie.


Par ailleurs une quinzaine d'enfants a été refusée cette année pour l'inscription au restaurant scolaire (malgré le surbooking d'environ 10% par rapport à la capacité des restaurants). A contrario, certains enfants qui étaient inscrits sont très peu venus au cours de l'année. Le nombre de places disponibles à Melun aux restaurants scolaires semble ne plus satisfaire la demande croissante des familles depuis 2009.

C’est cette situation, nous dit Mme Constant, qui a poussé la mairie à durcir les règles de fonctionnement des services périscolaires qui dépendent directement de sa compétence (cantines, garderies et études dirigées).

Après que nous, représentants des parents d’élèves, ayons énoncé nos arguments nous sommes ensemble arrivés au compromis suivant :

1- Les parents ont maintenant la possibilité d’inscrire leurs enfants pour un, deux, trois ou quatre jours par semaine. Attention l’inscription reste annuelle !

Pour les parents qui choisissent de n’inscrire leurs enfants qu’un, deux ou trois jours par semaine (service à la carte), ils pourront définir les jours qui leur servent au mois le mois à condition qu’ils en aient averti les services compétents dans un délai qui reste à déterminer. Faute de quoi aucun changement ne sera possible.

Cette nouvelle possibilité introduit un peu de souplesse et nous espérons qu’elle aboutira.

2- De manière exceptionnelle les parents qui auront prévenu le service de l’éducation de l’absence de leur enfant à la cantine, à la garderie ou à l’étude au moins 24 heures à l’avance ne seront pas facturés. (Attention, Mme Constant a averti qu’il y aurait une limite à cette possibilité dont les termes doivent encore être fixés. Nous faisons la proposition suivante : aucune famille ne pourra bénéficier de cette disposition plus de trois fois par mois si l’enfant est inscrit tous les jours, deux fois s’il est inscrit trois jours par semaine et une fois dans les autres cas.)

3- Considérant que certains parents sont confrontés à des situations particulières qu’aucune de ces dispositions ne satisfait, Mme Constant nous a assuré de sa disponibilité à recevoir ces parents et à examiner avec eux les solutions éventuelles. Nous invitons donc les parents qui le jugeraient nécessaire à prendre contact avec Mme Constant en appelant le service de l’éducation de la mairie.

4- Mme Constant informera l’ensemble des parents dans un prochain courrier de ces nouvelles dispositions quant aux conditions d’accès aux services périscolaires. Ce courrier sera si c'est possible transmis aux parents d'élèves avant la fin de l'année scolaire, et de toutes façons, dès le jour de la rentrée.

5- Les représentants des parents d'élèves s'engagent, quant à eux, à faire valoir auprès des autres parents la nécessité de la planification pour permettre d'offrir le service de restauration scolaire au maximum de familles qui le souhaitent.

En outre, les fédérations de parents d’élèves ont fait valoir qu’à long terme et devant la croissance démographique de la population melunaise il faudrait augmenter la capacité d’accueil des services périscolaires.

Nous restons à la disposition des parents qui le souhaiteraient pour leur fournir des explications supplémentaires ou une assistance dans les démarches qu’ils auront à entreprendre.

Centres de Loisirs et Pont de l’ascension 2010/ demandes particulières de la FCPE

Centres de Loisirs

La gestion des centres de loisirs n’étant pas de la compétence des services municipaux de l’éducation mais de la Direction départementale de la jeunesse et du sport nous nous occuperons dans les meilleurs délais d’obtenir avec eux un rendez-vous. Nous poserons, là encore, la question du manque absolu de souplesse dans les inscriptions et du coût de ce service – dont nous avons par ailleurs souligné la qualité - pour des parents qui n’en ont pas nécessairement besoin tous les soirs de la semaine.

Pont de l’ascension

Nous savons dès aujourd’hui que le Conseil départemental de l’Education nationale (CDEN) s’est prononcé en faveur de la possibilité de report des cours prévus le vendredi 3 juin 2011 (vendredi de l’Ascension – année scolaire 2010-2011) au mercredi 3 novembre 2010. Si cette possibilité est adoptée le vendredi 3 juin 2011 sera vaqué et récupéré le mercredi 3 novembre 2010.

Nous avons, dés maintenant, posé à la mairie la question des parents en difficulté qui n’auraient pas la possibilité de faire garder leurs enfants.

Mme Constant nous a redit qu’il n’était pas envisageable que la mairie assure un service de garderie le vendredi 3 juin puisque cela reviendrait à demander à son personnel des heures de travail supplémentaires.

Nous avons demandé si les centres de loisirs ne pouvaient pas ouvrir exceptionnellement le vendredi 3 juin 2011 de manière à accueillir au moins les enfants qui y sont régulièrement inscrits. Notre question sera relayée par Mme Constant auprès des services compétents que nous contacterons par ailleurs.

Il est à noter les termes de la lettre que l’Inspecteur d’Académie a adressée aux IEN, directrices et directeurs d’école et chefs d’établissement : « Je vous remercie de veiller à prévoir une organisation rationnelle de ce report et du service des enseignants, en lien, pour l’organisation des activités périscolaires, avec les partenaires des collectivités territoriales. »

PS : Vous trouverez sur le site de la FCPE une copie de ce document ;

http://fcpeleroycassagne.blogspot.com/

jeudi 10 juin 2010

PETITION GROUPE SCOLAIRE LEROY-CASSAGNE




PETITION

à l’attention de la Mairie de Melun

"A compter de la rentrée prochaine (2010/2011), toute réservation sera facturée que l'enfant utilise ou pas les prestations (restauration scolaire, études surveillées, garderie). Le remboursement ne sera effectué qu'à compter de 2 jours d'absences sur présentation d'un certificat médical." (Lettre aux parents d'élèves, la mairie de Melun)

A partir de l'année prochaine, les parents d'élèves devront payer les services de cantine, de garderie et d'étude pour l'ensemble des jours où ils ont inscrit leurs enfants que ces derniers aient été présents ou pas.

La mairie de Melun, qui se félicite de ne pas avoir augmenté les impôts, pénalise les parents d'élèves qui ont des horaires de travail flexibles ou travaillent en intérim.

De nombreux parents auront des difficultés à assumer le surcoût de services qui leur sont à certains moments indispensables mais dont ils n'ont pas besoin de manière continue. C'est déjà le cas pour les centres de loisirs et nous le regrettons. Quant au nouveau service de cantine à la carte pour les enfants dont les parents ne travaillent pas, rien n’est encore précisé sur les conditions d’accès à ce service.

Ce système de forfait contraint certains parents à ne pas inscrire leurs enfants à la cantine, à la garderie, à l'étude ou au centre de loisirs pour des raisons pécuniaires. Ainsi, la ville de Melun qui crée des logements sans se poser la question de la capacité d’accueil de ses infrastructures scolaires (nombre de places dans les écoles, cantines, etc.) libèrera à moindre frais des places pour les nouveaux arrivants.

La mairie fait payer aux parents son manque de cohérence dans ses projets d’urbanisme et une politique fiscale injuste.

Le but est bien clair, toujours économiser sur les services dus aux contribuables au détriment des plus vulnérables d'entre nous.

NON AU SYSTEME DE FORFAIT A LA CANTINE, A LA GARDERIE ET A L'ETUDE ET POUR LA FIN D'UN TEL SYSTEME DANS LES CENTRES DE LOISIRS

La FCPE La PEEP

mercredi 19 mai 2010

Réponse de la FCPE à la réponse du maire

Melun, le lundi 10 mai 2010

Conseil local des écoles Leroy/Cassagne

77000 MELUN

Mairie de Melun

A l’attention de Mme Monique Constant

5ème Adjointe au Maire chargée de l'éducation de la vie scolaire et universitaire

Rue Paul Doumer

77011 MELUN CEDEX

Objet : Pont de l'Ascension et report de la journée du 14 Mai au mercredi 12 Mai 2010

Chère Madame,

Nous vous remercions pour votre réponse qui fait suite à la lettre que nous adressions le 12 avril 2010 à Monsieur le Maire de Melun s'agissant du Pont de l'Ascension.

Nous savons les conditions dans lesquelles la décision du report de la journée du 14 Mai au mercredi 12 Mai 2010 a été prise et nous les déplorons.

Les représentants des parents d’élèves siégeant au conseil d’école étant par définition en nombre inférieur aux autres membres de la communauté éducative, la décision reposait, en réalité, entièrement sur ces derniers.

A Armand Cassagne, où les enseignants et la direction ont voté pour le report, celui-ci a été entériné. A Gabriel Leroy, où ils ont voté contre, il a été repoussé !

Or, nous comprenons que des personnels de l’éducation aient pu voir dans ce report l’opportunité d’une fin de semaine prolongée et y être favorables. Et, nous remercions ceux qui, en votant contre ce report, ont privilégié, dans l’intérêt des enfants, la continuité du rythme scolaire et pris en compte les difficultés des parents d’élèves dont l’emploi du temps est indépendant des aléas du calendrier scolaire de leurs enfants.

Vous nous dites que le service minimum ne peut être mis en œuvre qu’en cas de grève des enseignants, qu’il coûte cher et qu’il est sous utilisé par les parents d’élèves.

Est-ce que cela signifie que la mairie n’accepte le principe d’un service « onéreux » et sous utilisé que lorsqu’il s’agit de garantir la continuité du service public en cas de grève du corps enseignant ? Mais qu’elle refuse ce service quand plusieurs familles, par notre intermédiaire, lui font savoir qu’elles sont ennuyées par la décision de modifier le calendrier scolaire ? Certes, dans le premier cas, une loi vous enjoint de mettre en œuvre ce service minimum. Ce qui, de notre point de vue, revient à ôter à la grève son efficacité en tant que « mécanisme de pression légale », ainsi que la définissait Jaurès. Dans le second cas, il s’agissait d’accéder à la demande de nombreuses familles qui n’ont pas à assumer, selon nous, des changements inopinés d’emploi du temps.

En conséquence, chère Madame, nous ne conviendrons pas avec vous « qu'il n'est pas judicieux de pallier la journée du 14 Mai par une organisation onéreuse eu égard au nombre de familles intéressées ».

Au contraire, nous pensons qu’il aurait été judicieux d’y pallier et que les 20 % de parents d’élèves qui font part de leur ennui et les 31 % qui se disent favorables à la mise en place d’un service d’accueil ce jour là auraient mérité davantage de considération de la part des services de la Mairie.

Afin d’éviter que de tels désagréments ne se reproduisent nous sommes d’avis qu’à l’avenir une telle décision soit prise dès le début de l’année scolaire et en concertation avec les parents d’élèves qui sont ici les premiers concernés.

Enfin, nous nous étonnons que vous n’ayez pas répondu à nos interrogations à propos des activités extrascolaires perdues du mercredi 12 mai et qui relèvent de la compétence des services municipaux.

Nous vous prions, chère Madame Constant, d’agréer nos salutations distinguées.

La FCPE

Conseil local des écoles Leroy/Cassagne

Copie de cette lettre est adressée à Mme Patricia Schinckus, chef du service des affaires scolaires, à Mme la conseillère municipale Marie-Rose Ravier et à Mesdames Jublot et Millet, respectivement directrices des écoles maternelle Gabriel Leroy et élémentaire Armand Cassagne.