La phrase du moment

Article 26.2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

L'éducation est un droit fondamental ; Préservons le!

Parents, n'hésitez pas à nous contacter par courriel : FCPE.LeroyCassagne@gmail.com
Nous représentons l'ensemble des parents d'élèves au conseil d'école, vos remarques et suggestions sont précieuses.

samedi 2 juillet 2011

Bactérie E Coli

La bactérie E Coli bien connue des élevages intensifs

par Marie-Monique Robin, réalisatrice des films "Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien"

Mardi 28 juin 2011

Je m'étais abstenue d'intervenir dans l'affaire de la bactérie E Coli, attendant de connaître les résultats de l'enquête, mais devant la mauvaise foi des commentaires que je lis sur ce Blog, j'ai décidé de sortir de mon silence (prudent). Comme le rappelle cet article du New York Times, qui est, comme chacun sait, un journal activiste radical (!!), la bactérie E Coli est surtout connue pour proliférer dans les élevages intensifson use et abuse d'antibiotiques.

http://www.nytimes.com/2011/06/12/opinion/12kristof.html?_r=2&hp

Dans cet article récent, Nicholas Kristof rappelle que chaque année 325 000 personnes sont hospitalisées aux Etats Unis, en raison d'une maladie liée à l'alimentation et que 5000 en meurent. "La nourriture tue une personne toutes les deux heures", note l'éditorialiste qui souligne le rôle joué par les bactéries, comme E Coli, qui habitent les intestins des animaux et que l'usage délirant d'antibiotiques dans les élevages intensifs a rendu résistantes aux antibiotiques.

Jugez en vous mêmes: d'après un rapport récent de la Food and Drug Administration, 80% des antibiotiques utilisés aux Etats Unis sont administrés bien souvent à titre préventif, aux pauvres poules et cochons , maltraités dans les "élevages hors sols", tandis que le seul Etat de Nord Caroline utilise à lui tout seul autant d'antibiotiques pour ses animaux martyrs que les Etats Unis pour sa population!

Le journaliste explique aussi que l'un des pathogènes les plus virulents générés dans les "usines à viande" est le MRSA (en français le Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), qui prolifère dans les élevages de porcs intensifs.

Il tue plus d'Américains que le sida!

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=8307

D'après une étude publiée dans Applied and Environmental Microbiology, 70% des porcs industriels en sont affectés.

http://aem.asm.org/cgi/content/abstract/77/2/696

D'après une autre étude, 45% des ouvriers agricoles qui travaillent dans les usines à porc sont porteurs du SARM.

http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0004258

Nombreux sont aux Etats Unis, les hommes, femmes et enfants qui meurent, après avoir mangé un hamburger contaminé par les bactéries tueuses des élevages intensifs. L'une des histoires qui avait attiré l'attention sur ce drame terrible concernait le petit Kevin Kowalcyl, décédé à trois ans, les "intestins rongés par la gangrène", après un barbecue estival fatal.

Et comme le note l'éditorialiste du New York Times :

"les végétariens ne sont pas à l'abri. La bactérie E Coli provient des animaux, mais elle peut se répandre dans l'eau utilisée pour arroser les légumes en les contaminant."

Ce qui est sûr en tout cas c'est que l' E coli qui a tué des Allemands s'est apparemment retrouvée sur des pousses de soja cultivé sur une ferme bio, mais que son origine remonte à des animaux. Quels animaux? Quels furent les mécanismes de transfert qui ont permis à la bactérie de passer des animaux aux pousses de soja? La retrouve-t-on dans les nappes phréatiques proches de la ferme incriminée?

Il est curieux que personne ne se soit intéressé à ces questions...

http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

Formation des enseignants

"Le rapport Grosperrin. ou comment en finir avec l’éducation nationale, de l’école à l’université", Communiqué de Sauvons l’Université ! 1er juillet 2011

vendredi 1er juillet 2011

Au printemps 2008, nous avions été quelques-uns - minoritaires - à pointer le danger, au vu des discours dominants des nouvelles équipes au pouvoir, d’une remise en cause des concours comme forme de recrutement la plus égalitaire et la plus républicaine. Nombre de nos interlocuteurs - collègues, syndicalistes, journalistes, « spécialistes » du monde éducatif - considéraient alors que c’était là une analyse par trop pessimiste et très exagérée, qu’on n’en était pas là et qu’il serait bien difficile à ceux qui nous gouvernent de remettre en cause un des piliers de l’éducation nationale.

Quand la mastérisation de la formation des enseignants a été lancée, nous fûmes un peu plus nombreux à souligner que mettre en concurrence un diplôme et un concours portait inexorablement à vider de tout contenu le premier et à rendre inutile l’existence même du second. Mais beaucoup rétorquèrent alors que la soi-disant augmentation du nombre d’années de formation était en soi une bonne chose. Cette position était nourrie par l’illusion d’une revalorisation générale des traitements des enseignants du primaire et du secondaire puisque – et il fallait être aveugle pour ne pas le comprendre – ce n’était pas le nombre d’années de formation qui augmentait mais bien le nombre d’années de formation non rétribuées, du fait de la suppression de l’année de stage suivant la réussite aux concours. En sus, il était clair que cette réforme allait entraîner immédiatement une faillite de la formation des nouveaux enseignants. Ce qui devait arriver arriva, et l’année 2010-2011 serait à marquer d’une pierre noire dans l’histoire de l’éducation nationale si les années à venir ne s’annonçaient pires.

Car c’est là qu’intervient la mission parlementaire dirigée par le député UMP Jacques Grosperrin qui vient de boucler son rapport. Sa conclusion est d’un cynisme impressionnant : la faillite de cette réforme ridicule de la formation des enseignants, désormais reconnue par ceux-là mêmes qui l’ont imposée brutalement et sans la moindre écoute des critiques fondées qui s’élevaient, est mise au service d’une étape de plus dans la destruction de l’éducation nationale.

En effet, dans un raisonnement où se mêlent absurdité et mauvaise foi – il « omet » sciemment la suppression de l’année de stage postérieure au concours qui « rapporte » à Bercy 16 000 postes par an –, il est affirmé que, puisque les nouveaux Masters mettent en danger la formation correcte des enseignants, il ne reste qu’à supprimer les concours de recrutement ! Au passage, il serait temps selon l’ineffable député UMP de saper toute formation disciplinaire, de concentrer la formation sur une « pédagogie » dont on ne nous dit pas ce qu’elle recouvre, de supprimer les logiques nationales de formation et de faire passer de l’État aux chefs d’établissement les prérogatives de recrutement.

Il ne s’agit pas là d’interprétations sujettes à débat ou de procès d’intention : on trouve très explicitement, parmi les propositions du rapport Grosperrin, qui sera présenté à la commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale le 6 juillet prochain, et qui a été diffusé le jeudi 30 juin dans une version provisoire, la suppression de l’agrégation externe (proposition 5) ainsi que plus généralement celle des concours de recrutement des enseignants (CAPES, CRPE…, proposition 20). Cette provocation – immanquablement pensée comme un chiffon rouge – ne doit pas masquer par ailleurs la nocivité et le potentiel destructeur des autres propositions. Certaines sont de nature à entraîner d’irrémédiables bouleversements structurels : localisme des recrutements d’enseignants accentuant l’effet « territoires défavorisés » sur une base contractuelle (proposition 13), caporalisation de la formation et des pratiques professionnelles (proposition 17), substitution de « compétences » à des diplômes (propositions 14 et 16), redéfinition de l’organisation de l’Ecole - avec une « école du socle » jusqu’au collège, un ensemble Bac -3 / Bac +3 qui absorbe la licence, et une université ancrée dans la recherche commençant au Master (propositions 5, 11, 19).

Ce rapport est une agression inouïe et d’une gravité extrême contre les fondements même de l’école républicaine et contre l’éducation nationale. Dans un contexte de mise en concurrence généralisée des universités délivrant les diplômes de master enseignement, la fin des concours nationaux au profit d’un recrutement d’enseignants par « des autorités académiques ou des établissements sur la base d’un entretien professionnel », marquerait de fait la fin de l’éducation nationale. On peut comprendre que, par principe, les députés du Parti socialiste aient refusé de voter un texte qui leur avait été soumis très tardivement mais on s’étonnera quand même que la simple lecture rapide des 20 propositions finales n’ait pas suffi à justifier un vote contre sans ambiguïté. On ne peut qu’attendre de tout acteur politique prétendant être de gauche ou avoir l’ambition de défendre la République qu’il s’exprime et s’oppose point par point à de telles propositions.

Détruire l’éducation nationale c’est liquider le pacte républicain, il est atterrant de devoir le rappeler.

Sauvons l’Université ! 1er juillet 2011

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article4825

dimanche 15 mai 2011

DSP Tribune FCPE Leroy-Cassagne Presse locale

Nous sommes opposés à la DSP pour les cantines !

Nous, FCPE du groupe scolaire Leroy-Cassagne à Melun, voulons apporter un éclairage aux vues de l'éditorial du maire de Melun, monsieur Gérard Millet et de la tribune libre rédigée par Sabine Enjalbert (pour les élus de l'opposition : PS, verts, Modem) parus dans Melun Magazine n°64 daté de avril/mai 2011 (téléchargeable http://www.ville-melun.fr/Accueil/Mairie/Publications-municipales/Melun-Magazine )

Ces textes traitent en grande partie de la délégation de service public (DSP) des restaurants scolaires de la ville de Melun. Ainsi une société privée se verra confier la charge de nourrir les élèves de la ville. Jusqu'à aujourd'hui l'ensemble du service (achat, entretien des locaux, préparation des repas, encadrement...) est géré en régie, donc par les services de la Ville.

Nous sommes opposés à ce projet de DSP et nous l'avons signifié sous différentes formes, dès que nous en avons eu connaissance. Monsieur Millet prétend dans son éditorial que cette « décision est comprise par tous ceux qui veulent dépasser les clivages politiciens ». Rappelons que la FCPE n'est pas une organisation politique, mais une fédération de parents d'élèves.

C'est à ce titre que nous avons interpelé le maire lors du conseil municipal du 10 février 2011 pour lui signifier que le passage en délégation de service public nous inquiétait, et que nous avons exposé à l'élue de l'opposition les arguments contre le passage en DSP, qu'elle a largement repris dans sa tribune libre. Enfin, le 28 mars 2011 au cours d'une réunion publique sur le sujet, nous avons remis en main propre à l'élue chargée du dossier, une pétition signée par près de 150 familles exprimant leur opposition au projet. D'ailleurs, à ce jour, nous regrettons l'absence de réponse de la mairie.

Ni l'un, ni l'autre ne font mention des démarches que nous entreprenons pour préserver la santé de nos enfants. Par nos actions et notre refus de passer en délégation de service public, nous ne nous plaçons pas en opposition politique, nous refusons simplement que la ville fasse des économies sur la santé de nos enfants. Dans son éditorial, le maire explique avec quel courage (répété 7 fois !) son équipe a choisi de passer en DSP, mais oublie d'écrire une seule fois le mot enfant ou élève : c'est dire à quel point ce budget a été conçu en les prenant en considération !

Nous nous opposons à la délégation de service public parce que nous pensons qu'elle aboutira nécessairement à une baisse de qualité nutritionnelle et gustative des repas, qui seront systématiquement préparés entre 2 à 3 jours à l'avance et réchauffés sur place, par exemple les repas du lundi seront cuisinés le vendredi. De plus, la cour des comptes a déjà alerté les collectivités locales de l'insuffisance des contrôles qu'elles exercent sur leurs délégataires. Ces avis et les expériences de DSP de restaurants scolaires mis en place par le passé nous donnent de sérieuses raisons d'appréhender une hausse des prix pour les usagers, ou tout au moins un service de moindre qualité payé au même prix qu'actuellement (ce maintien du coût actuel a été confirmé au cours d'une réunion publique). Enfin, ce projet de DSP apparaît en totale contradiction avec le programme EPODE et l'intérêt que la mairie témoigne, et que nous partageons, pour le développement durable. D'ailleurs ce mode de gestion des restaurants scolaires où les repas sont chaque jour acheminés sur des longues distances est énergivore. A un moment où l'augmentation du prix de l'énergie et le souci de l'environnement nous commandent de développer des politiques plus économes, cette décision paraît totalement anachronique.

Faudra-il que nous expliquions à nos enfants qu'ils ingèrent (le terme semble plus adapté que « mangent ») des aliments en barquettes, sous cellophane, calibrés, aseptisés, réchauffés pour permettre à la ville de fleurir de plus belle chaque année ? Où ferions nous preuve de cynisme déplacé ?

N'hésitez pas à venir consulter nos actions et à nous contacter sur le site http://fcpeleroycassagne.blogspot.com/

Pour le conseil local FCPE groupe scolaire Leroy-Cassagne,

DSP pétition suites

Devant l'absence de réaction de la Mairie suite à notre pétition, nous adressons cette lettre à Mme Constant.

Conseil local FCPE Leroy-Cassagne

fcpe.leroycassagne@gmail.com

Mme Constant

5ème Adjointe au Maire chargée de l'éducation,

de la vie scolaire et universitaire.

Chère Madame Constant,

Lors de la réunion du 28 mars 2011 concernant la délégation de service public des restaurants scolaires, nous avions pris soin de vous transmettre en mains propres une pétition signée par quelques 150 familles melunaises de notre groupe scolaire, exprimant leur opposition à ce projet. Nous lui avions joint le Guide de la restauration collective responsable à l'attention des collectivités et des entreprises, édité par la fondation Nicolas Hulot.

A ce jour, nous sommes sans réponse de votre part.

Avez-vous pris connaissance de ce guide, qui peut être un excellent outil de réflexion dans la mise en œuvre d’une nouvelle organisation de la restauration scolaire de la ville, de la rédaction du cahier des charges au choix du délégataire ?

Par ailleurs, nous aimerions surtout savoir ce que vous comptez faire pour rassurer toutes ces familles, et leur prouver qu'il n'y aura ni baisse des qualités nutritionnelle et gustative des repas, ni hausse de tarifs.

Au nom des signataires de la pétition, nous vous demandons de bien vouloir nous adresser une réponse concrète dans les meilleurs délais, la fin de l’année scolaire approchant.

Nous vous remercions de l'attention que vous porterez à notre demande, laquelle nous semble légitime.

Pour l'association,

Les enfants-préfets de Cassagne (suites)

Suite à la lettre que nous avons adressée à l'équipe enseignante, celle-ci a réécrit son projet des préfets en tenant en partie compte des remarques que nous avions faites. Nous remercions l'équipe enseignante de nous avoir entendus.
Vous pourrez lire ci-dessous leur nouveau projet et notre réaction, toujours réservée.

Conseil local FCPE Leroy/Cassagne MELUN, le 10 mai 2011

77000 MELUN

Ecole élémentaire Cassagne

A l’attention de l’équipe enseignante

Madame la Directrice,

Mesdames et Messieurs les enseignants,

Nous avons lu avec attention le nouveau document sur les préfets que vous avez bien voulu nous faire parvenir. Nous vous remercions d’avoir tenu compte de ce qui nous posait question dans le premier document transmis aux élèves de cycle 3.

Dans cette nouvelle version, nous pouvons lire que les élèves préfets ne prennent aucune décision de sanction, seuls. Vous précisez que ce sont bien les enseignants qui assurent la surveillance de la cour. Vous spécifiez également le cadre dans lequel ce projet se déroule (pour une durée de trois mois, à titre expérimental, les points un à quatre ne concernant que les élèves de cycle 3).

Comme vous, nous pensons que l’école doit former des jeunes citoyens pour construire une société où il est agréable de vivre. Et, nous sommes enthousiastes à l’idée que vous puissiez associer les enfants à la réflexion sur les moyens pour y parvenir.

Pourtant, notre inquiétude demeure. Car votre projet ne laisse aucune place à l’exercice de la réflexivité de la part des enfants et reste principalement axé sur le mode d’attribution des sanctions.

Nous aurions imaginé que la recherche de solutions aux problèmes relevés par les élèves, dans le cadre de la consultation que vous avez organisée, aurait été l’occasion d’aider et renforcer le dialogue entre et avec les enfants. L’occasion pour eux de réfléchir et comprendre le comportement d’autrui.

Par ailleurs, nos craintes, devant ce qui nous semble relever d’un encouragement à la délation, ne sont pas dissipées par ce nouveau document. Et ce, même si vous précisez que l’élève préfet n’est pas privé de récréation, qu’il joue en même temps qu’il tient son rôle et qu’il en réfère à un adulte quand il constate une infraction. Mais il faudra bien, étant donné le rôle que vous lui attribuez, qu’il aille rapporter ce qu’il a vu.

Enfin, le point numéro cinq, concernant les rangs, continue de nous poser question. Certes, il ne s’agit plus d’une sortie payante, mais le principe est le même : les élèves tenteront d’être sages et disciplinés non pas parce qu’ils auront compris la justesse de la règle, mais pour la récompense. En outre, il nous semble dommage pour l’estime et le respect entre élèves qu’une classe tire satisfaction d’avoir été « meilleure » que les autres classes et d’instaurer ainsi une compétition.

Nous espérons, quoiqu’il en soit, que vous tirerez profit de cette expérience pour le bien des enfants et que nos craintes seront démenties. Aussi, nous vous serions grés, au terme des trois mois d’expérimentation, de bien vouloir nous faire part des résultats de votre bilan. Qu’est-ce que le projet des préfets aura changé au quotidien des enfants de votre point de vue comme de celui des enfants ? Aura-t-il satisfait à vos objectifs premiers : former des citoyens et faire de l’enfant un acteur du processus d’apprentissage.

Dans cette attente, soyez assurés, Madame la directrice, Mesdames et Messieurs les enseignants, de tout notre attachement aux valeurs de l’Ecole publique et à ses principes fondateurs.

Le conseil local de la FCPE Leroy/Cassagne




vendredi 22 avril 2011

la FCPE appelle les parents d’élèves à la mobilisation

Suppression de postes à l’Education nationale : la FCPE appelle les parents d’élèves à prendre leurs affaires en main - 18 avril 2011 :

La FCPE appelle tous les parents d’élèves à la mobilisation. C’est de l’Ecole que nous voulons pour nos enfants qu’il s’agit !

C’en est assez ! Les 16 000 suppressions de postes programmées à la rentrée 2011 se traduiront par l’augmentation du nombre d’élèves par classe dans les écoles, les collèges et les lycées, par des fusions d’écoles, des fermetures de classes et encore plus de problèmes de remplacement à venir… C’est à la qualité de l’enseignement et à l’accès de tous les élèves au service public d’éducation que s’attaque le gouvernement !
Partout, il y aura moins d’adultes dans les écoles et établissements scolaires alors que les effectifs augmentent.
C’est avec indignation que les parents d’élèves, dans tous les départements, accueillent les propositions de carte scolaire. Beaucoup ont d’ores et déjà décidé de se mobiliser. Dans l’Aude, dans le Doubs, en Midi-Pyrénées, dans le Nord-Pas de Calais, dans le Rhône, le Calvados et ailleurs, les parents agissent pour qu’à la rentrée 2011, l’Ecole de la République puisse accueillir tous les enfants.
La FCPE appelle tous les parents d’élèves à la mobilisation. C’est de l’Ecole que nous voulons pour nos enfants qu’il s’agit !
La FCPE lance une pétition nationale sur son site internet : petition.fcpe.asso.fr pour demander l’arrêt des suppressions de postes et la tenue, sans délai, au Parlement, d’un collectif budgétaire pour augmenter le budget de l’Education nationale.
Elle appelle en outre les parents à installer dans tous les établissements scolaires, des banderoles pour relayer ce message ainsi qu’à organiser partout le 20 mai des « nuits des écoles » avec des débats publics sur l’avenir de l’Ecole.
Il appartient aux parlementaires de décider quelles sont les priorités de la République : pour ou contre son Ecole publique ?

A consulter sur le site de la FCPE nationale

lundi 11 avril 2011

Les préfets de Cassagne


Conseil local FCPE Leroy-Cassagne

8 rue Augereau

77000 Melun


Melun, le 30 mars 2011

Madame la directrice

Mesdames et Messieurs les enseignants

Ecole élémentaire Armand Cassagne

Place Chapu

77000 Melun

Lettre recommandée + AR


Madame la directrice,

Mesdames et Messieurs les enseignants,

Nous avons entendu la présentation que vous avez faite du projet « le rôle des préfets » lors du conseil d’école du 22 mars 2011. Nous avons lu avec attention le document « Apprendre à être citoyen au quotidien » que vous avez bien voulu nous transmettre à l’issue du conseil d’école et la formulation de sa mise en acte auprès des enfants « le rôle des préfets » (nous joignons ces deux documents au présent courrier).

Nous continuons à demander le retrait de ce projet en l’état et pour les raisons que nous vous exposons ci-après.

Vous écrivez : « Nous avons choisi de nommer des préfets pour que les enfants ne fassent plus de bêtises dans la cour de récréation », « (le chef préfet) se déplace dans la cour avec le carnet des sanctions », « (le préfet « ballon ») surveille le terrain », « (le préfet « toilettes vertes ») oblige à sortir les élèves qui sont passés aux toilettes et intervient auprès du chef préfet si certains jouent avec l’eau ou le papier toilettes », « (les 3 préfets « vivre ensemble ») font respecter le règlement (ils empêchent les incivilités (…) et toutes sortes de violence) ».

Nous pensons que des enfants en élémentaire n’ont pas à être dépositaires d’une autorité qu’ils ne peuvent en aucun cas assumer étant donné leur âge.

Pour ce qui concerne l’attribution des sanctions, vous écrivez : « Nous avons décidé que le chef préfet pouvait distribuer des croix aux élèves ne respectant pas les règles », nous nous interrogeons sur les critères à partir desquels ces enfants vont pouvoir juger l’attitude de leurs pairs.

Plus loin, vous notez que le chef préfet distribuera des coupons à coller dans le livret de correspondance qui sera à faire signer aux parents. Les croix donnant automatiquement lieu à une sanction prédéterminée en fonction de leur nombre. Cette proposition nous apparaît en contradiction avec ce que par ailleurs vous écrivez dans le document « apprendre à être citoyen au quotidien » : « Les enseignants restent les seuls référents pour solutionner les conflits ».

En outre, il apparaît que ni l’enfant puni, ni l’enfant préfet n’auront l’occasion d’expliquer leurs actes. Dans ces conditions, comment l’enfant puni pourra se défendre d’une décision qu’il n’aura pas forcément comprise et l’enfant préfet, motiver la décision qu’il aura prise.

Par ailleurs, ce projet « le rôle des préfets » pose des questions fondamentales de principes. Nous craignons qu’il encourage des comportements autoritaires et arbitraires de la part des enfants et les incite à la délation. Ce qui génèrerait immanquablement entre eux des dissensions et risquerait de leur apprendre à se suspecter. Nous pensons que, si ceci advenait, les enfants auraient été confrontés à un tout autre apprentissage que celui développé par le projet académique dans son axe trois qui dit que « les simples gestes et attitudes du quotidien contribuent à entretenir des relations sociales apaisées. »

D’autre part, le système du meilleur rang, nous semble mettre davantage l’accent sur la récompense et le prestige ou la reconnaissance qui va avec, que sur le sens que cela peut avoir de respecter une règle parce qu’elle est juste et qu’elle permet que nous vivions harmonieusement les uns avec les autres.

Au regard de ce qui précède, on peut donc s’interroger sur la finalité de la sortie scolaire « gagnée » : à quel projet pédagogique sera-t-elle rattachée et avec quel argent sera-t-elle financée ?

En vous adressant cette lettre nous formons l’espoir que nos arguments seront entendus et notre démarche comprise. Nous tenons à préserver cette relation famille école essentielle au bon fonctionnement de l’institution et importante pour nos enfants. Notre intervention est circonscrite. Elle ne concerne que ce projet des « préfets » qui nous a valu, plusieurs fois, d’être interrogés par des parents inquiets. En aucun cas, il ne s’agit pour nous de remettre en question le travail que, par ailleurs, vous effectuez avec nos enfants.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions d’agréer, Madame la directrice, Mesdames et Messieurs les enseignants, l’expression de nos sentiments les meilleurs.


Pour le conseil local FCPE Leroy-Cassagne



Copie à :

- Mme l’inspectrice de circonscription de Melun sud

- M. Wylleman DDEN

- Conseil Départemental des Parents d'Elèves de Seine et Marne (CDPE77) qui regroupe les associations de parents d'élèves fédérées à la FCPE.

vendredi 1 avril 2011

CR 2ème Conseil d'école CASSAGNE 2010/2011

ECOLE D'APPLICATION CASSAGNE

Place Chapu 77000 MELUN Procès-verbal du Conseil d'École du mardi 22 mars 2011

__________________________________________________________________________________________________

Présents.:

Les enseignants : Mmes Termini (CPb), Gourgues (CP/CE1), Van Dravik (CE1a), Marchand (CE1b), Bailliet (CE2a), Lamotte (CE2b), Lacroix (CM1a), Hainez (CM2a), Canlet (CM2b), Mr Fiole (CPc), Mr Hernandez (CM1b), Mme Foucault (RASED), Mme Penneret (Directrice).

DDEN: Mr Wylleman

Les parents élus FCPE : Mmes Monville De Cecco, Mothay, Michaud et Lagarde.

Les parents élus PEEP : Mmes Pasquier, Hartmann et Pavy.

Mme Constant (Elue à la Direction de l’Education)

Mme Ravier (Conseillère Municipale)

Excusés:

Mme Lasfargues (IEN), Mme Boudard (enseignante au CM1 le vendredi), Melle Benassis (enseignante le vendredi au CE2a). Mme Viguier (PEEP), Mme Paté (FCPE).


Mme Gal (FCPE) m’a fait part de sa démission de représentante de parents d’élèves en date du 14 mars, courrier reçu le 22 mars. Mme Lagarde suppléante devient donc titulaire.


La séance s’est ouverte à 18h10 sur la lecture de l’ordre du jour et la désignation d’un secrétaire de séance (Mme Pasquier de la PEEP).



ORDRE DU JOUR


1) Carte scolaire et modalités d’inscription pour 2011/2012

2) Résultats des évaluations CM2

3) Projet d’Ecole (2010/2013)

4) Projets de sorties scolaires (bus attribués par la Municipalité)

5) Association sportive et culturelle (ASC) : cotisations des familles

6) « Portes ouvertes » de fin d’année

7) Langues Vivantes (enseignement de l’Allemand)

8) Le programme « EPODE » : l’opération « un fruit à la récré »

9) Les services périscolaires (restauration scolaire (DSP) et centres de Loisirs)

10) Questions diverses à la demande des représentants de parents FCPE : la sécurité dans la cour de récréation, l’accès aux toilettes, la composition des classes et la pollution dans les salles de classe.




1/ Carte scolaire et modalités d’inscription pour 2011/2012

  1. Effectifs à ce jour : 275 élèves (une dizaine de radiation depuis début Janvier 2011)

CP : 59 (ou 56)

CE1 : 68 (ou 71)

CE2 : 56

CM1 : 46

CM2 : 46

Une ouverture définitive a été proposée par l’Inspection Académique. Le nombre d’élèves doit atteindre 305 au minimum pour que l’ouverture soit maintenue en Septembre.

À la rentrée prochaine 46 CM2 partent et 62 GS (futur CP) sont annoncés. A ce jour, la Mairie a inscrit 40 élèves dont 39 CP. Certaines familles n’auraient pas fait le nécessaire pour l’inscription en CP de leur enfant. Il reste donc encore une quarantaine de places à pourvoir (dont 23 CP qui sont actuellement en GS à Gabriel Leroy).

La directrice interroge la mairie quant à l’utilisation de la dernière salle disponible comme salle de classe. La salle de réunion va donc disparaître. Mme Penneret demande à la mairie si une réorganisation du préau pourrait être envisagée? Installation de cloison?

Mme Constant se montre favorable à un aménagement possible du préau, il suffit de lui indiquer un plan avec des mesures précises afin que les services techniques puissent intervenir.





  1. Inscriptions :

  • Pour les futurs CP, les inscriptions se font selon les mêmes modalités depuis quelques

années, à savoir :

La municipalité a envoyé par courrier, d’après les listes de GS fournies par les directrices de maternelle de Melun, un formulaire à compléter avec les documents à fournir. Les parents doivent déposer le dossier soit dans l’urne à l’école maternelle soit dans la boîte aux lettres de la mairie (bâtiment de la Direction de l’Education, Passage Lebarbier).

Au niveau de l’école, les admissions se feront à partir de 28 avril 2011, après les vacances de Printemps (un planning des dates est affiché à l’école Maternelle, les parents sont invités à s’inscrire).


  • Les inscriptions en 6ème : Les dossiers d’entrée en 6ème (pochette kraft), que les parents doivent

compléter, ont été distribués aux élèves de CM2. Les parents devront ensuite faire les démarches auprès du collège auquel ils sont rattachés. Une réunion de parents / principal du collège J.Amyot sera certainement programmé au 3ème trimestre. Les dossiers de dérogation devaient être rendus avant le 21 Mars 2011.

La commission d’harmonisation pour l’entrée en 6ème aura lieu le Vendredi 6 Mai après-midi, Mme Hainez et Melle Canlet assistant à cette réunion, par conséquent les CM2 n’auront pas classe cette demi-journée. Les élèves visiteront le collège J. Amyot en mai ou juin.



2/ Résultats des évaluations CM2

Résultats des évaluations CM2 au sein de l’école (45 élèves pris en compte dans les résultats)

Français

Taux de réussite

Moins de 33 %

de 33 % à 50 %

de 50 % à 66 %

66 % et plus

Nombre d’élèves

5

9

15

16

Pourcentage d’élèves

11 %

23 %

31 %

35 %

Mathématiques

Taux de réussite

Moins de 33 %

de 33 % à 50 %

de 50 % à 66 %

66 % et plus

Nombre d’élèves

6

12

11

17

Pourcentage d’élèves

13 %

26 %

24 %

37 %


Il est à noter que les pourcentages ne sont pas représentatifs du niveau réel de l’école. En effet, 3 élèves en très grande difficulté et qui seront orientés en fin d’année scolaire en EGPA sont intégrés dans ces résultats.

Il est à noter que l’Education Nationale a pris en compte les remarques qui ont été faites par rapport au contenu et à la notation (pas de calcul d’aires cette année, la notation a été revue en Mathématiques). Le département note donc une augmentation de 8 % par rapport à 2010.

La PEEP s’interroge sur la période à laquelle sont passées les évaluations, Mme Pasquier précise qu’un courrier a été fait et envoyé à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale et à Monsieur l’Inspecteur d’académie afin de revoir les dates de ces évaluations.


3/ Projet d’école (2010/2011)

Le projet d’école, validé par madame l’Inspectrice comporte deux orientations:


  • La Compréhension dans tous ses états

Mathématiques

Améliorer les compétences des élèves dans la résolution de situations mathématiques relevant des 4 domaines


Maîtrise de la langue

Développer les stratégies de lecture pour accéder à la compréhension de tous les types de textes (par la mise en œuvre de projets)



  • La vie sociale et civique de l’écolier pour devenir citoyen de demain

Vie scolaire et citoyenne

Développer le sens des responsabilités des élèves vis-à-vis des lieux où ils travaillent et le respect des règles du « vivre ensemble » au sein de l’école, et par extension dans sa commune, en France et dans le monde.


La FCPE ayant fait savoir avant le conseil d’école qu’elle souhaitait des explications à propos du projet pédagogique des préfets dont elle entendait demander le retrait s’il restait en l’état, Melle Canlet et Mme Baillet expliquent ce projet aux parents.


Melle Canlet précise que ce projet a été mis en place à la demande des élèves de l’école qui eux-mêmes ont constaté des incivilités qu’ils supportaient de moins en moins. Un travail d’équipe a été mené par les élèves et les enseignants et ce sont les élèves eux-mêmes qui ont validé ce projet avec leurs propres termes.


De plus, il est rappelé à la FCPE que cette expérience se met en place progressivement sur la base du volontariat et que seuls les élèves de cycle 3 (CE2, CM1 et CM2) pour le moment sont concernés. La FCPE fait remarquer que sur le papier distribué aux élèves il est écrit : « Il faut donc désigner 6 préfets par semaine pour le cycle 3 et 6 pour le cycle 2 ». Mme Bailliet précise que ce projet répond aux attentes du projet académique et s’inscrit tout à fait dans les programmes de l’Education Nationale.


La FCPE note qu’entre la présentation du projet par les enseignantes à l’oral et le papier distribué, la différence est importante et propose que le projet soit réécrit.


Mme Pasquier approuve le projet dont elle pense qu’il correspond à la juste manière de faire avec des enfants.


Mme Penneret reconnaît que le mot a été diffusé trop rapidement aux familles de cycle 3 dans les cahiers de correspondance, il s’agissait d’un document interne à l’école qui devait servir de « support » pour le démarrage de l’expérience. Elle rappelle qu’il est évident que l’enseignant est toujours présent à tous les niveaux de ce projet. La FCPE remarque que l’enseignant n’apparaît nulle part dans le papier communiqué aux parents. La directrice clôt le débat en rappelant qu’il a été validé par Mme l’Inspectrice.


4/ Projet de sorties scolaires (bus attribués par la Municipalité)

Pour l’année civile 2011, l’école a 4 sorties B (à la demi-journée) et 2 sorties A (à la journée).

Les 2 CM1 de l’école utiliseront avant la fin de l’année scolaire une sortie A pour se rendre au Château de la Bussière.

Une sortie B sera utilisée par les 2 CE2 pour se rendre à Bois-le-Roi.

Le CM2A souhaite effectuer une sortie à Fontainebleau.

Afin de garder des bus pour toutes les classes, les CE2 se rendront à Nemours au muséee de la Préhistoire les 5 et 7 avril en prenant le Seine et Marne express.

Certaines classes se rendront à pied à des spectacles divers.

Les bus des rencontres sportives de fin d’année sont alloués par l’USEP, association à laquelle nous sommes affiliés.

Les bus pour les rencontres Musicales de Vaux le Pénil sont alloués par la mairie (budget supplémentaire).


5/ Association sportive et culturelle (ASC) : cotisations des familles

En caisse actuellement : 5791.66 €.

Dons des familles pour le 2ième trimestre 1389,00. La directrice remercie les familles pour ces dons.

Subvention du Conseil général versée en février 2011 et d’un montant de 292.72 €..

6/ « Portes ouvertes » de fin d’année

A ce jour, l’organisation des Portes Ouvertes n’est pas finalisée.

Elle serait prévue le samedi 25 juin, le matériel demandé auprès de la Municipalité n’a pas été accordé. L’équipe enseignante réfléchit à une éventuelle réorganisation.


7/ Langues Vivantes (enseignement de l’Allemand)

Depuis la reprise des vacances d’hiver, l’enseignement de l’Allemand est assurée par Mme Fiard, professeur agrégée au collège Chopin de Melun. Seules les classes de CM2 et CM1 ont cours d’Allemand, pour cette fin d’année, les CE2 n’auront pas Allemand.


8/ Le programme “EPODE” : l’opération « un fruit à la récré »

Durant une période de 6 semaines (des vacances d’hiver aux vacances de Printemps), tous les élèves de l’école se voient proposer un fruit de saison tous les lundis matins (si possible selon la livraison des fruits). Mme Mothay demande d’où proviennent les fruits. Mme Constant répond qu’ils sont offerts par l’ARUM, laquelle travaille avec un récoltant de Cesson. Ce sont essentiellement des fruits de saison.

Une diététicienne intervient actuellement dans les classes.


9/ Les services périscolaires (restauration scolaire (DSP) et centres de Loisirs)

Mme Constant, présente au Conseil répond aux questions des représentants de parents.

Mme Monville De Cecco (FCPE) interroge Mme Constant sur l’organisation du centre de loisirs dans le cas où ce dernier est annulé (intempéries…). La FCPE demande qu’en cas d’annulation, si tous les parents n’ont pas été joints directement, un(e) animateur/animatrice soit présent(e) à la sortie de l’école pour s’assurer que tous les enfants ont bien été pris en charge. Mme Constant prend note et transmettra à l’élu concerné. La FCPE demande que les familles aient la possibilité d’inscrire leurs enfants aux centres de loisirs pour 2, 3 ou 4 jours par semaine sans avoir à payer tous les jours de la semaine. La municipalité se déclare ouverte à cette possibilité et étudiera les conditions de sa mise en œuvre.

Les fédérations de parents rappellent à Mme Constant qu’ils sont contre la DSP mais demandent, dans le cas de sa mise en place, une surveillance accrue quant aux produits utilisés. Mme Constant fait savoir qu’il y aura des visites impromptues de la part de la Municipalité chez le fournisseur de services. De plus, Mme Constant souligne que la municipalité étudie, à la demande des parents FCPE élus, la possibilité que les parents d’élèves soient admis à participer à la commission consultative sur les services publics.

Mme Monville De Cecco soulève le problème de l’encadrement des enfants à la cantine suite à un incident survenu ce trimestre. Mr Fiole, responsable cantine de la Motte aux Cailles informe Mme Monville De Cecco que les surveillants concernés ont été rappelés à l’ordre par Mme Schinkus quant à l’attitude qu’ils doivent avoir avec les enfants. Mme Constant s’engage à réunir tous les surveillants sur une demi-journée afin de leur rappeler leurs droits et devoirs de bonne conduite envers les enfants. Mr Fiole rappelle qu’il y a 13 surveillants et que ce nombre est plus élevé dans cette école que dans les autres écoles melunaises.


10/ Questions diverses à la demande des représentants de parents FCPE : la sécurité dans la cour de récréation, l’accès aux toilettes, la composition des classes et la pollution dans les salles de classe.

Mme Mothay (FCPE) demande si toutes les classes sont en récréation en même temps, les enseignants répondent qu’il a été mis en place deux services : les enfants de cycle 3 (CE2, CM1 et CM2) dans un premier temps puis le cycle 2 (CP et CE1) dans un second temps. Le seul moment où tous les élèves de l’école sont ensemble, sont aux heures d’arrivées : 8h20-8h30 et 13h20-13h30.

Mme Monville De Cecco interroge Mr Fiole sur la possibilité pour les enfants demi-pensionnaires d’aller aux toilettes quand ils sont à la cantine et sur le fait de savoir s’ils se lavent les mains à leur arrivée à la cantine. Mr Fiole répond que tous les enfants sont sollicités pour aller avant le départ à la cantine aux toilettes et que dans le cas où un enfant ne souhaitait pas y aller, il pouvait s’y rendre une fois sur place mais que pour des raisons de sécurité, il était évident que tous les enfants ne devaient pas se lever en flux continu une fois dans le réfectoire. Mr Fiol reconnaît que les enfants ne se lavent pas les mains à leur arrivée à la cantine et que les installations sanitaires, au restaurant scolaire, sont insuffisantes. Les enfants se lavent les mains avant de partir à la cantine.

Mme Lagarde demande à Mme Constant le rapport d’analyse de l’air respiré dans les classes, ce à quoi Mme Constant rappelle que les résultats ne lui sont pas encore parvenus et qu’à ce titre ( ?) il est souligné par l’élu que des mesures sont prises plusieurs fois dans l’année, et s’engage à transmettre aux parents d’élèves élus les résultats.



Les parents PEEP tiennent à remercier toute l’équipe pédagogique et réitère toute leur confiance auprès de cette dernière pour tout le travail effectué avec les enfants. Nous demandons que cette phrase qui n’a, à notre connaissance, jamais été prononcée soit retirée.






Rappel, le prochain conseil d’école aura lieu à 18 H le mardi 14 juin 2011.

Mme la directrice lève la séance à 20h30.



Les parents FCPE